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Vidéos de sensibilisation à la réussite éducative des élèves handicapés

Quels éléments favorisent la réussite éducative des élèves handicapés?

Comment le plan d’intervention peut-il faciliter l’élaboration et la mise en œuvre d’actions menant à cette réussite éducative?

Visionnez ces vidéos de témoignages portant sur la réussite éducative des élèves handicapés et inspirez-vous des cas présentés afin de mobiliser votre milieu.

Capsule 1

La réussite éducative des élèves handicapés, qu’est-ce que c’est?

La réussite éducative se vit et se traduit de différentes façons en fonction du potentiel et des besoins de chaque élève. Cette vidéo met de l’avant l’expérience personnelle et professionnelle d’intervenantes et d’intervenants du milieu de l’éducation. Chacun leur tour, ceux-ci nous livrent leur vision de la réussite éducative.

Version LSQ

Verbatim – Capsule 1 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[Qu’est-ce que c’est?]

 

Marie-Claude Côté, enseignante. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

Pour moi la réussite éducative, c’est quand je réussis à rendre mes élèves fonctionnels en société. Donc, quand je bâtis mes activités, c’est toujours en fonction de ce qu’ils vont être capables de faire plus tard pour la société. Donc, d’être autonomes, d’être participants à ce qui se fait dans la municipalité. Pour moi, la réussite éducative, aussi, c’est de les voir heureux. Donc, quand mes élèves sont heureux de venir à l’école, qu’ils ont le goût de se dépasser, selon moi, j’ai réussi l’objectif.

 

Sabine Prévost, directrice. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

La réussite, ça part de l’inclusion. C’est de donner le maximum pour que chacun de nos jeunes atteigne son plein potentiel. Et puis je sais que quand on le dit avec des mots, ça paraît bien, mais en même temps moi ce que je trouve super important, c’est que ça s’articule concrètement dans l’école. Donc auprès des parents, auprès des intervenants. Bien sûr auprès des enseignants, parce que ce sont les premiers acteurs qui sont auprès des élèves.

 

Pascale Boilard, technicienne en éducation spécialisée. École primaire Sainte-Thérèse, Amos :

C’est de faire en sorte que les élèves handicapés, avec une limitation, puissent vivre comme les autres, faire comme les autres le plus possible. Autant en apprentissage dans la classe, autant dans l’intégration sociale.

 

Mélissa Fillion, enseignante. Écoles primaires Jésus-Adolescent et Roméo-Salois, Saint-Germain-de-Grantham :

La réussite éducative, pour moi, ça va au-delà du français, des maths, des sciences. Ça va aussi dans la réussite de l’élève, dans sa réussite aussi de son potentiel. Que l’élève soit heureux, puis qu’il se sente compétent dans ce qu’il fait. Donc, c’est sûr que les mesures adaptatives qu’on a à mettre en place pour ces élèves-là, ça vient jouer aussi, parce que ça leur permet de se sentir plus compétents et plus confiants dans leurs moyens. Puis, ça les aide aussi.

 

 

Josée Saumure, technicienne en éducation spécialisée. École secondaire Sainte-Famille / au Trois-Chemins, Thurso :

C’est de répondre aux besoins de l’élève. Et de l’amener le plus loin possible dans ses capacités, dans sa façon d’interagir avec les autres, dans les emplois qu’il peut trouver. Donc, c’est vraiment ça, la réussite éducative pour nous. C’est vraiment de répondre aux besoins, puis d’amener l’élève à se dépasser.

 

Éric Sincennes, directeur. École secondaire Sainte-Famille / aux Trois-Chemins, Thurso.

Bien en fait, avec l’organisation qu’on s’est donnée, en lien avec la commission scolaire, moi je vous dirais que la réussite éducative passe par lorsque l’élève est capable de trouver un sens à sa scolarité. C’est-à-dire que quand il vient à l’école pour faire du français, des mathématiques, de l’anglais et toutes les autres matières, c’est dans un but précis, c’est-à-dire de se trouver un métier pour plus tard. Parce que les élèves qui sont en retard d’apprentissage ici à l’école, parfois, peuvent être découragés par l’école, avec tout ce que ça a comporté dans leur parcours scolaire. Alors si on a été capable de faire la différence chez un ou plusieurs élèves de façon à ce que, à la fin de l’année, il se dise « Heille, moi, c’est ça que j’ai le goût de faire », ou, je dis à la fin de l’année, mais ça pourrait être à n’importe quel moment de l’année, eh bien on a réussi quelque part une grande mission : c’est de lui donner le goût d’être un citoyen à part entière, de devenir un adulte responsable.

 

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

[Ensemble, agissons pour la réussite éducative des élèves handicapés.]

[Visitez le site Web de l’Office des personnes handicapées du Québec.]

[www.ophq.gouv.qc.ca.]

[Signature gouvernementale. Ensemble, on fait avancer le Québec.]

[Logo du Gouvernement du Québec.]

Le logiciel Adobe Flash Player devrait vous permettre de lire cette vidéo. La version la plus récente de ce logiciel gratuit se trouve à l’adresse suivante : https://get.adobe.com/fr/flashplayer/.

Vous pouvez également télécharger la transcription (une description des contenus visuels) de cette vidéo si vous n’arrivez toujours pas à la faire jouer.

Version avec description vidéo

Verbatim – Capsule 1 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[Qu’est-ce que c’est?]

 

Marie-Claude Côté, enseignante. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

Pour moi la réussite éducative, c’est quand je réussis à rendre mes élèves fonctionnels en société. Donc, quand je bâtis mes activités, c’est toujours en fonction de ce qu’ils vont être capables de faire plus tard pour la société. Donc, d’être autonomes, d’être participants à ce qui se fait dans la municipalité. Pour moi, la réussite éducative, aussi, c’est de les voir heureux. Donc, quand mes élèves sont heureux de venir à l’école, qu’ils ont le goût de se dépasser, selon moi, j’ai réussi l’objectif.

 

Sabine Prévost, directrice. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

La réussite, ça part de l’inclusion. C’est de donner le maximum pour que chacun de nos jeunes atteigne son plein potentiel. Et puis je sais que quand on le dit avec des mots, ça paraît bien, mais en même temps moi ce que je trouve super important, c’est que ça s’articule concrètement dans l’école. Donc auprès des parents, auprès des intervenants. Bien sûr auprès des enseignants, parce que ce sont les premiers acteurs qui sont auprès des élèves.

 

Pascale Boilard, technicienne en éducation spécialisée. École primaire Sainte-Thérèse, Amos :

C’est de faire en sorte que les élèves handicapés, avec une limitation, puissent vivre comme les autres, faire comme les autres le plus possible. Autant en apprentissage dans la classe, autant dans l’intégration sociale.

 

Mélissa Fillion, enseignante. Écoles primaires Jésus-Adolescent et Roméo-Salois, Saint-Germain-de-Grantham :

La réussite éducative, pour moi, ça va au-delà du français, des maths, des sciences. Ça va aussi dans la réussite de l’élève, dans sa réussite aussi de son potentiel. Que l’élève soit heureux, puis qu’il se sente compétent dans ce qu’il fait. Donc, c’est sûr que les mesures adaptatives qu’on a à mettre en place pour ces élèves-là, ça vient jouer aussi, parce que ça leur permet de se sentir plus compétents et plus confiants dans leurs moyens. Puis, ça les aide aussi.

 

 

Josée Saumure, technicienne en éducation spécialisée. École secondaire Sainte-Famille / au Trois-Chemins, Thurso :

C’est de répondre aux besoins de l’élève. Et de l’amener le plus loin possible dans ses capacités, dans sa façon d’interagir avec les autres, dans les emplois qu’il peut trouver. Donc, c’est vraiment ça, la réussite éducative pour nous. C’est vraiment de répondre aux besoins, puis d’amener l’élève à se dépasser.

 

Éric Sincennes, directeur. École secondaire Sainte-Famille / aux Trois-Chemins, Thurso.

Bien en fait, avec l’organisation qu’on s’est donnée, en lien avec la commission scolaire, moi je vous dirais que la réussite éducative passe par lorsque l’élève est capable de trouver un sens à sa scolarité. C’est-à-dire que quand il vient à l’école pour faire du français, des mathématiques, de l’anglais et toutes les autres matières, c’est dans un but précis, c’est-à-dire de se trouver un métier pour plus tard. Parce que les élèves qui sont en retard d’apprentissage ici à l’école, parfois, peuvent être découragés par l’école, avec tout ce que ça a comporté dans leur parcours scolaire. Alors si on a été capable de faire la différence chez un ou plusieurs élèves de façon à ce que, à la fin de l’année, il se dise « Heille, moi, c’est ça que j’ai le goût de faire », ou, je dis à la fin de l’année, mais ça pourrait être à n’importe quel moment de l’année, eh bien on a réussi quelque part une grande mission : c’est de lui donner le goût d’être un citoyen à part entière, de devenir un adulte responsable.

 

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

[Ensemble, agissons pour la réussite éducative des élèves handicapés.]

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[www.ophq.gouv.qc.ca.]

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Cette capsule vidéo produite en 2018 est disponible dans la chaîne YouTube de l'OfficeCe contenu Web externe, qui s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre, peut comporter des obstacles à l'accessibilité puisqu'il est hébergé dans un autre site Web..

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Capsule 2

L’importance du plan d’intervention

Les différentes personnes interviewées dans cette capsule vidéo nous expliquent pourquoi le plan d’intervention est un outil incontournable pour favoriser la réussite éducative des élèves handicapés.

Version LSQ

Verbatim – Capsule 2 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[L’importance du plan d’intervention.]

 

Renée Larochelle, directrice adjointe. École secondaire Hormidas-Gamelin, Gatineau :

Lorsqu’on accueille un élève ici, la première chose, c’est de se familiariser avec le dossier. Mon rôle, par la suite, c’est de rassembler tous les gens concernés par cet élève-là à l’entour de la table et démontrer, apprendre à le connaître, regarder. On travaille avec les dossiers, avec les parents, les partenaires, les enseignants, les techniciens en éducation spécialisée (T.E.S.). Donc, c’est important que tout le monde, on soit ensemble. Bonne communication, bonne collaboration : je pense que c’est vraiment ça la clé du succès.

 

Louise Beauchamp, directrice. École primaire Saint-Jean de Bosco, Gatineau :

Ce fameux plan d’intervention est un outil moi, que je ne pourrais m’en passer. On peut de prime abord penser que c’est seulement un document papier. Mais pour nous il a son importance, parce que c’est un document qui vient ancrer toute la concertation qui s’enclenche autour d’un enfant pour l’amener en réussite. Chez nous, en tout cas, c’est un outil qui va au-delà du papier. Moi, je l’appelle la petite police d’assurance pour l’élève. Ça lui assure que l’équipe se concerte minimalement trois fois par année, mais nous, avec notre classe ici, c’est beaucoup plus souvent que ça. Qu’est-ce qu’on y retrouve dans ce plan-là? Bon, on y retrouve des objectifs prioritaires. Ce qui fait que l’équipe, et quand je dis « l’équipe », ce n’est pas seulement celle de la classe – les intervenantes terrain, l’enseignante, la T.E.S., qui sont immédiatement, au quotidien, avec l’enfant –, mais c’est aussi l’équipe-école. Alors les autres enseignants de l’école qui sont sensibilisés et qui s’ouvrent à l’inclusion de ces élèves-là dans une foule d’activités. Et ça met le parent également très participatif à la réussite de son enfant.

 

Éric Sincennes, directeur. École secondaire Sainte-Famille / aux Trois-Chemins, Thurso.

Le plan d’intervention, c’est ce qui a de très important auprès de l’élève. Ça permet aux acteurs du milieu scolaire de se coordonner et de trouver quels sont les besoins prioritaires chez l’élève. C’est-à-dire d’être en mesure de se trouver un temps de qualité autour d’une table et de pouvoir faire le point sur les besoins de l’élève : « Qu’est-ce qu’on augmente en français? », « Qu’est-ce qu’on travaille en mathématique? », « Comment on fait son insertion professionnelle dans un milieu d’entreprise? ». Alors tout le monde réfléchit à voix haute pour être en mesure de faire en sorte de trouver des solutions pour l’élève. Et puis un plan d’intervention qui se fait en équipe comme celui-là, eh bien c’est porteur de sens, autant pour le parent que pour le milieu scolaire. Et puis on est en mesure de réaliser de belles choses avec l’instauration et l’élaboration d’un plan d’intervention.

 

Louise Beauchamp : C’est un outil qui peut tellement favoriser la réussite éducative quand on l’utilise à son plein potentiel. Alors ça oblige les gens à se concerter et à se réguler : « Est-ce que ce qu’on a essayé, c’est bon ou ce n’est pas bon? », « Est-ce qu’on peut s’améliorer? ». Et à ce moment-là, tout de suite s’ajuster dans un laps de temps beaucoup plus court, ce qui est bénéfique pour l’enfant.

 

Serge Paquin, coordonnateur aux services éducatifs et complémentaires. Commission scolaire Harricana, Amos :

Le plan d’intervention, à mon sens, est primordial. C’est l’outil de communication qui nous permet de nous asseoir et d’échanger ensemble, soit entre partenaires, si nécessaire, ou entre l’équipe des services complémentaires de la commission scolaire ou l’équipe des services de l’école et les enseignants. Ça permet à tout le monde de trouver ce qu’il y a à faire, et puis, en collaborant, par la suite, de pouvoir se partager les choses, les expertises. Puis, ensuite, eh bien l’enseignant et les intervenants en classe se sentent mieux appuyés. Ils sont mieux outillés pour, par la suite, mettre en place les pratiques les plus probantes, j’ai envie de dire là, pour aider ces enfants-là à cheminer le plus possible, toujours en fonction de leur réalité, puis de leurs capacités.

 

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

[Ensemble, agissons pour la réussite éducative des élèves handicapés.]

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[www.ophq.gouv.qc.ca.]

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Verbatim – Capsule 2 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[L’importance du plan d’intervention.]

 

Renée Larochelle, directrice adjointe. École secondaire Hormidas-Gamelin, Gatineau :

Lorsqu’on accueille un élève ici, la première chose, c’est de se familiariser avec le dossier. Mon rôle, par la suite, c’est de rassembler tous les gens concernés par cet élève-là à l’entour de la table et démontrer, apprendre à le connaître, regarder. On travaille avec les dossiers, avec les parents, les partenaires, les enseignants, les techniciens en éducation spécialisée (T.E.S.). Donc, c’est important que tout le monde, on soit ensemble. Bonne communication, bonne collaboration : je pense que c’est vraiment ça la clé du succès.

 

Louise Beauchamp, directrice. École primaire Saint-Jean de Bosco, Gatineau :

Ce fameux plan d’intervention est un outil moi, que je ne pourrais m’en passer. On peut de prime abord penser que c’est seulement un document papier. Mais pour nous il a son importance, parce que c’est un document qui vient ancrer toute la concertation qui s’enclenche autour d’un enfant pour l’amener en réussite. Chez nous, en tout cas, c’est un outil qui va au-delà du papier. Moi, je l’appelle la petite police d’assurance pour l’élève. Ça lui assure que l’équipe se concerte minimalement trois fois par année, mais nous, avec notre classe ici, c’est beaucoup plus souvent que ça. Qu’est-ce qu’on y retrouve dans ce plan-là? Bon, on y retrouve des objectifs prioritaires. Ce qui fait que l’équipe, et quand je dis « l’équipe », ce n’est pas seulement celle de la classe – les intervenantes terrain, l’enseignante, la T.E.S., qui sont immédiatement, au quotidien, avec l’enfant –, mais c’est aussi l’équipe-école. Alors les autres enseignants de l’école qui sont sensibilisés et qui s’ouvrent à l’inclusion de ces élèves-là dans une foule d’activités. Et ça met le parent également très participatif à la réussite de son enfant.

 

Éric Sincennes, directeur. École secondaire Sainte-Famille / aux Trois-Chemins, Thurso.

Le plan d’intervention, c’est ce qui a de très important auprès de l’élève. Ça permet aux acteurs du milieu scolaire de se coordonner et de trouver quels sont les besoins prioritaires chez l’élève. C’est-à-dire d’être en mesure de se trouver un temps de qualité autour d’une table et de pouvoir faire le point sur les besoins de l’élève : « Qu’est-ce qu’on augmente en français? », « Qu’est-ce qu’on travaille en mathématique? », « Comment on fait son insertion professionnelle dans un milieu d’entreprise? ». Alors tout le monde réfléchit à voix haute pour être en mesure de faire en sorte de trouver des solutions pour l’élève. Et puis un plan d’intervention qui se fait en équipe comme celui-là, eh bien c’est porteur de sens, autant pour le parent que pour le milieu scolaire. Et puis on est en mesure de réaliser de belles choses avec l’instauration et l’élaboration d’un plan d’intervention.

 

Louise Beauchamp : C’est un outil qui peut tellement favoriser la réussite éducative quand on l’utilise à son plein potentiel. Alors ça oblige les gens à se concerter et à se réguler : « Est-ce que ce qu’on a essayé, c’est bon ou ce n’est pas bon? », « Est-ce qu’on peut s’améliorer? ». Et à ce moment-là, tout de suite s’ajuster dans un laps de temps beaucoup plus court, ce qui est bénéfique pour l’enfant.

 

Serge Paquin, coordonnateur aux services éducatifs et complémentaires. Commission scolaire Harricana, Amos :

Le plan d’intervention, à mon sens, est primordial. C’est l’outil de communication qui nous permet de nous asseoir et d’échanger ensemble, soit entre partenaires, si nécessaire, ou entre l’équipe des services complémentaires de la commission scolaire ou l’équipe des services de l’école et les enseignants. Ça permet à tout le monde de trouver ce qu’il y a à faire, et puis, en collaborant, par la suite, de pouvoir se partager les choses, les expertises. Puis, ensuite, eh bien l’enseignant et les intervenants en classe se sentent mieux appuyés. Ils sont mieux outillés pour, par la suite, mettre en place les pratiques les plus probantes, j’ai envie de dire là, pour aider ces enfants-là à cheminer le plus possible, toujours en fonction de leur réalité puis de leurs capacités.

 

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

[Ensemble, agissons pour la réussite éducative des élèves handicapés.]

[Visitez le site Web de l’Office des personnes handicapées du Québec.]

[www.ophq.gouv.qc.ca.]

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Capsule 3

Implication, concertation et collaboration : pour des conditions favorables à la réussite éducative

Implication, concertation et collaboration de tous les acteurs concernés : ces éléments figurent au premier plan de toute réussite éducative. Dans cette capsule vidéo, les intervenantes et les intervenants consultés nous expliquent les bonnes pratiques en la matière.

Version LSQ

Verbatim – Capsule 3 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[Implication, concertation et collaboration : pour des conditions favorables à la réussite.]

 

Carole Migneault, technicienne en éducation spécialisée. École primaire Saint-Jean de Bosco, Gatineau :

Moi, je trouve que les éléments qui contribuent à la réussite éducative des enfants, c’est un tout. On a l’école. Les plans d’intervention, je trouve ça intéressant, parce qu’on a toute l’équipe-école (psychologue, professeurs, techniciens en éducation spécialisée (T.E.S.)), qui met tout ça en pratique. Avec la RessourSe (Centre régional de réadaptation La RessourSe), qui vient embarquer avec ça, qui fait partie du réseau de la santé, c’est encore mieux. La participation des parents : si les enfants sont appuyés par les parents – les parents les suivent, démontrent un intérêt par rapport à leurs travaux, à leurs devoirs, participent au plan d’intervention –, je trouve que ça encourage le jeune à s’améliorer davantage. Ça encourage le jeune à faire de son mieux, parce qu’il voit que le parent est intéressé à sa réussite.

 

Étienne Langlois, psychologue. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

Les parents qui nous arrivent ici avec leurs adolescents, leurs adolescentes, ont des attentes, ont des craintes, ont des espoirs qui ne sont pas tous les mêmes. C’est important de bien communiquer ça justement, parce que mieux on va s’entendre, mieux on va se rejoindre sur « C’est quoi les objectifs prioritaires », « Comment on va s’y prendre pour y arriver? », « C’est quoi le rôle de chacun? », entre autres dans la communication des informations pertinentes, c’est crucial dans l’atteinte de la réussite éducative des élèves. C’est exactement la même chose aussi avec les intervenants de l’externe. On a régulièrement des intervenants d’autres organismes, comme le centre de réadaptation en déficience intellectuelle (C.R.D.I.), qui viennent intervenir dans l’école, en fonction de certains besoins ou de certains objectifs.

 

Serge Grégoire, directeur. Écoles primaires Jésus-Adolescent et Roméo-Salois, Saint-Germain-de-Grantham :

La concertation entre les intervenants, le passage de main à main, la volonté de travailler en équipe : ça c’est des valeurs qu’on retrouve en éducation, qu’on prône tout le temps. Vous savez, un plan d’intervention, c’est une mine d’or qui se passe de main à main. Alors à chaque début d’année, on a la préoccupation d’inviter les parents. Quand je dis les parents, ils viennent en majorité de trois à quatre fois par année pour discuter d’où est-ce qu’on en est rendu. Ces parents-là, on les consulte, parce que ce sont nos premiers intervenants. Après ça on a notre jeune, dans la classe, avec le professeur qui est là. Mais l’enseignant de l’année d’avant, a déjà pris des recettes. Ces recettes-là, on les applique. Quand ça fonctionne, on les applique à la lettre, et on reprend là-dessus et on fait des améliorations continues.

 

Anik Saumure, directrice adjointe. École primaire Sainte-Thérèse, Amos :

L’élément primordial, c’est vraiment la concertation, la collaboration entre les différents intervenants. Parce que l’enseignant tout seul ne peut pas tout porter sur ses épaules, ne peut pas avoir toutes les réponses non plus. Donc, avec le soutien des autres membres de l’école, avec les parents, avec les partenaires, on peut réussir à trouver des solutions qui sont beaucoup plus intéressantes pour l’élève aussi. Puis, la concertation aussi avec l’élève : l’engager dans son plan d’intervention et dans sa réussite va avoir beaucoup plus de succès que si on travaille tout seul comme équipe-école.

 

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

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Verbatim – Capsule 3 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[Implication, concertation et collaboration : pour des conditions favorables à la réussite.]

 

Carole Migneault, technicienne en éducation spécialisée. École primaire Saint-Jean de Bosco, Gatineau :

Moi, je trouve que les éléments qui contribuent à la réussite éducative des enfants, c’est un tout. On a l’école. Les plans d’intervention, je trouve ça intéressant, parce qu’on a toute l’équipe-école (psychologue, professeurs, techniciens en éducation spécialisée (T.E.S.)), qui met tout ça en pratique. Avec la RessourSe (Centre régional de réadaptation La RessourSe), qui vient embarquer avec ça, qui fait partie du réseau de la santé, c’est encore mieux. La participation des parents : si les enfants sont appuyés par les parents – les parents les suivent, démontrent un intérêt par rapport à leurs travaux, à leurs devoirs, participent au plan d’intervention –, je trouve que ça encourage le jeune à s’améliorer davantage. Ça encourage le jeune à faire de son mieux, parce qu’il voit que le parent est intéressé à sa réussite.

 

Étienne Langlois, psychologue. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

Les parents qui nous arrivent ici avec leurs adolescents, leurs adolescentes, ont des attentes, ont des craintes, ont des espoirs qui ne sont pas tous les mêmes. C’est important de bien communiquer ça justement, parce que mieux on va s’entendre, mieux on va se rejoindre sur « C’est quoi les objectifs prioritaires », « Comment on va s’y prendre pour y arriver? », « C’est quoi le rôle de chacun? », entre autres dans la communication des informations pertinentes, c’est crucial dans l’atteinte de la réussite éducative des élèves. C’est exactement la même chose aussi avec les intervenants de l’externe. On a régulièrement des intervenants d’autres organismes, comme le centre de réadaptation en déficience intellectuelle (C.R.D.I.), qui viennent intervenir dans l’école, en fonction de certains besoins ou de certains objectifs.

 

Serge Grégoire, directeur. Écoles primaires Jésus-Adolescent et Roméo-Salois, Saint-Germain-de-Grantham :

La concertation entre les intervenants, le passage de main à main, la volonté de travailler en équipe : ça c’est des valeurs qu’on retrouve en éducation, qu’on prône tout le temps. Vous savez, un plan d’intervention, c’est une mine d’or qui se passe de main à main. Alors à chaque début d’année, on a la préoccupation d’inviter les parents. Quand je dis les parents, ils viennent en majorité de trois à quatre fois par année pour discuter d’où est-ce qu’on en est rendu. Ces parents-là, on les consulte, parce que ce sont nos premiers intervenants. Après ça on a notre jeune, dans la classe, avec le professeur qui est là. Mais l’enseignant de l’année d’avant, a déjà pris des recettes. Ces recettes-là, on les applique. Quand ça fonctionne, on les applique à la lettre, et on reprend là-dessus et on fait des améliorations continues.

 

Anik Saumure, directrice adjointe. École primaire Sainte-Thérèse, Amos :

L’élément primordial, c’est vraiment la concertation, la collaboration entre les différents intervenants. Parce que l’enseignant tout seul ne peut pas tout porter sur ses épaules, ne peut pas avoir toutes les réponses non plus. Donc, avec le soutien des autres membres de l’école, avec les parents, avec les partenaires, on peut réussir à trouver des solutions qui sont beaucoup plus intéressantes pour l’élève aussi. Puis, la concertation aussi avec l’élève : l’engager dans son plan d’intervention et dans sa réussite va avoir beaucoup plus de succès que si on travaille tout seul comme équipe-école.

 

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

[Ensemble, agissons pour la réussite éducative des élèves handicapés.]

[Visitez le site Web de l’Office des personnes handicapées du Québec.]

[www.ophq.gouv.qc.ca.]

[Signature gouvernementale. Ensemble, on fait avancer le Québec.]

[Logo du Gouvernement du Québec.]

Le logiciel Adobe Flash Player devrait vous permettre de lire cette vidéo. La version la plus récente de ce logiciel gratuit se trouve à l’adresse suivante : https://get.adobe.com/fr/flashplayer/.

Vous pouvez également télécharger la transcription (une description des contenus visuels) de cette vidéo si vous n’arrivez toujours pas à la faire jouer.

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Capsule 4

L'histoire d'Étienne

Découvrez l’histoire d’Étienne, un élève fréquentant l’école secondaire Louis-Jacques-Casault, à Montmagny.

Version LSQ

Verbatim – Capsule 4 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[L’histoire d’Étienne.]

Suzie Proulx, mère d’Étienne. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

Étienne, c’est un enfant trisomique. On ne le savait pas avant qu’il soit au monde. Il est venu au monde, on a découvert ça. Dans ses limitations, c’est surtout au niveau verbal. Moteur, ça va quand même assez bien.

Pascale Jacques, sœur d’Étienne :

Il a de la difficulté à se faire comprendre, mais il est très très très ouvert vers les autres. Alors ça compense un peu cette particularité-là. C’est sûr qu’il a une déficience intellectuelle moyenne, alors il a certaines limitations, mais généralement, il arrive quand même à bien s’en sortir.

Maryse Migneault, belle-mère d’Étienne :

Depuis qu’il est au secondaire, et surtout à la classe de formation à l’autonomie (C.F.A.), je dirais que son langage s’est beaucoup amélioré. Surtout cette année, je vois beaucoup d’évolution par rapport à qu’est-ce qui se passe à l’école, qu’est-ce que madame Marie-Claude fait comme projet. Étienne est fier et content de venir à l’école le matin.

Pascale Jacques : Je pense que le professeur aide vraiment beaucoup. Marie-Claude est toujours au-devant. Honnêtement, Étienne a fait des progrès cette année comme il n’en avait jamais fait auparavant. Elle a la capacité d’aller chercher toutes les petites choses qui peuvent le faire progresser. Puis toute l’équipe qui est autour d’elle croit au potentiel d’Étienne. Ils sont toujours là pour aller vers lui : « Qu’est-ce qu’on peut faire pour l’aider? ». Il y a une belle adaptation, autant au niveau des stages, au niveau de la cafétéria, même. Toute l’équipe, l’école, la directrice : tout le monde est pour eux. C’est vraiment génial. Je trouve qu’il y a une belle cohésion pour toute l’équipe. Ça va bien, on a beaucoup de communication avec l’école, alors ça ne pourrait pas aller mieux.

Marie-Claude Côté, enseignante. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

Ici, je travaille avec une technicienne en éducation spécialisée (T.E.S.) et deux préposées. Donc, le travail d’équipe, c’est vraiment ce qui a de plus important. Donc, on a chacun nos forces. Et c’est ce qui nous permet dans le fond de pouvoir avancer comme ça. La T.E.S. qui est ici, est ici depuis plusieurs années. Donc, elle a beaucoup beaucoup d’expérience avec la clientèle. Moi, je suis nouvelle ici, mais j’amène un autre bagage qui est différent de ce qu’on fait d’habitude en déficience intellectuelle. Donc, c’est ce qui fait que le jumelage de nos deux forces, nos deux capacités, font qu’on peut faire avancer nos élèves.

Vivianne Bourgault, technicienne en éducation spécialisée. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

Alors au niveau du plan d’intervention, on a des personnes aussi qui sont avec nous du Centre de santé et de services sociaux (C.S.S.S.), du centre de réadaptation en déficience intellectuelle (C.R.D.I.). On est en collaboration pour travailler, pour rendre notre jeune encore une fois le plus autonome possible. Ça prend une bonne équipe et une bonne communication. Alors je pense que notre équipe est très forte, ce qui fait la réussite de nos élèves. On met en commun toutes nos forces et on partage ça avec nos élèves, ce qui fait qu’il y a une magnifique réussite.

Suzie Proulx : Le plan d’intervention, il permet vraiment de mettre l’énergie aux bons endroits puis de s’entendre tout le monde ensemble. On se réunit, on jase, on voit comment Étienne fonctionne puis on essaie de faire un amalgame de tout ça pour pouvoir intervenir là où le besoin se fait sentir.

Pascale Jacques : Je trouve que le plan d’intervention est bien fait pour Étienne. À chaque année il est adapté. Il y a eu des années où ça n’a pas changé, parce que, bon, Étienne était dans une période un peu plus stable, mais dans les dernières années, il s’est vraiment développé et à chaque année le plan d’intervention est vraiment très adapté pour lui. Je pense que ça a un bon côté au niveau de l’école, parce qu’il est toujours très très encadré selon son plan. On sait où on s’en va avec ça. C’est pareil à la maison : on est capable de se fier un petit peu au plan d’intervention de l’école pour continuer les mêmes choses à la maison. Donc, en plus de réussir à l’école, il réussit dans sa vie au quotidien. Je pense que le plan d’intervention, c’est bon pour ça.

Suzie Proulx : Pour moi, la réussite d’Étienne, c’est qu’il puisse se débrouiller au quotidien, dans la vie. Aussi banal que d’être capable d’aller payer ses choses : c’était des choses qu’il n’était pas capable de faire, alors on travaille beaucoup ça. D’être autonome, d’être capable de s’exprimer, de se faire comprendre.

Michel Jacques, père d’Étienne :

Je sais qu’il ne sera jamais un universitaire, mais c’est de réussir à se débrouiller dans la vie. Par exemple, s’il a un emploi, parce que je sais qu’ils font des stages ici. Si le stage l’amène à avoir un emploi plus tard, eh bien pour moi, la réussite scolaire, c’est ça.

Pascale Jacques : Pour moi, c’est évident : la réussite éducative, de mon point de vue à moi, c’est les notes, c’est académique. Mais pour Étienne, on ne peut pas voir ça de la même façon. Je trouve qu’Étienne s’est vraiment beaucoup développé dans son autonomie. Et je pense que c’est la plus grosse réussite éducative qu’Étienne peut avoir, parce qu’autant il a des limitations, autant avec l’école il apprend à les dépasser, ses limitations; d’aller au loin de ça. Il est de plus en plus autonome dans ce qu’il fait. Il ne sera jamais capable de faire des mathématiques super complexes, ou de faire du français, mais déjà il est capable d’écrire des petits mots pour plus se faire comprendre. Avec sa tablette, il est capable de nous parler plus clairement. Du moins, sans nécessairement se faire comprendre à 100 %, il est capable de plus communiquer avec les gens. Alors ça, en soi, je trouve que c’est une belle réussite éducative, parce qu’il est de plus en plus autonome. Non, il n’aura peut-être pas des 100 % sur son bulletin, mais je crois que ça va au-delà de ça pour Étienne.

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

[Ensemble, agissons pour la réussite éducative des élèves handicapés.]

[Visitez le site Web de l’Office des personnes handicapées du Québec.]

[www.ophq.gouv.qc.ca.]

[Signature gouvernementale. Ensemble, on fait avancer le Québec.]

[Logo du Gouvernement du Québec.]

Le logiciel Adobe Flash Player devrait vous permettre de lire cette vidéo. La version la plus récente de ce logiciel gratuit se trouve à l’adresse suivante : https://get.adobe.com/fr/flashplayer/.

Vous pouvez également télécharger la transcription (une description des contenus visuels) de cette vidéo si vous n’arrivez toujours pas à la faire jouer.

Version avec description vidéo

Verbatim – Capsule 4 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[L’histoire d’Étienne.] 

Suzie Proulx, mère d’Étienne. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

Étienne, c’est un enfant trisomique. On ne le savait pas avant qu’il soit au monde. Il est venu au monde, on a découvert ça. Dans ses limitations, c’est surtout au niveau verbal. Moteur, ça va quand même assez bien.

Pascale Jacques, sœur d’Étienne :

Il a de la difficulté à se faire comprendre, mais il est très très très ouvert vers les autres. Alors ça compense un peu cette particularité-là. C’est sûr qu’il a une déficience intellectuelle moyenne, alors il a certaines limitations, mais généralement, il arrive quand même à bien s’en sortir.

Maryse Migneault, belle-mère d’Étienne :

Depuis qu’il est au secondaire, et surtout à la classe de formation à l’autonomie (C.F.A.), je dirais que son langage s’est beaucoup amélioré. Surtout cette année, je vois beaucoup d’évolution par rapport à qu’est-ce qui se passe à l’école, qu’est-ce que madame Marie-Claude fait comme projet. Étienne est fier et content de venir à l’école le matin.  

Pascale Jacques : Je pense que le professeur aide vraiment beaucoup. Marie-Claude est toujours au-devant. Honnêtement, Étienne a fait des progrès cette année comme il n’en avait jamais fait auparavant. Elle a la capacité d’aller chercher toutes les petites choses qui peuvent le faire progresser. Puis toute l’équipe qui est autour d’elle croit au potentiel d’Étienne. Ils sont toujours là pour aller vers lui : « Qu’est-ce qu’on peut faire pour l’aider? ». Il y a une belle adaptation, autant au niveau des stages, au niveau de la cafétéria, même. Toute l’équipe, l’école, la directrice : tout le monde est pour eux. C’est vraiment génial. Je trouve qu’il y a une belle cohésion pour toute l’équipe. Ça va bien, on a beaucoup de communication avec l’école, alors ça ne pourrait pas aller mieux. 

Marie-Claude Côté, enseignante. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

Ici, je travaille avec une technicienne en éducation spécialisée (T.E.S.) et deux préposées. Donc, le travail d’équipe, c’est vraiment ce qui a de plus important. Donc, on a chacun nos forces. Et c’est ce qui nous permet dans le fond de pouvoir avancer comme ça. La T.E.S. qui est ici, est ici depuis plusieurs années. Donc, elle a beaucoup beaucoup d’expérience avec la clientèle. Moi, je suis nouvelle ici, mais j’amène un autre bagage qui est différent de ce qu’on fait d’habitude en déficience intellectuelle. Donc, c’est ce qui fait que le jumelage de nos deux forces, nos deux capacités, font qu’on peut faire avancer nos élèves.

Vivianne Bourgault, technicienne en éducation spécialisée. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

Alors au niveau du plan d’intervention, on a des personnes aussi qui sont avec nous du Centre de santé et de services sociaux (C.S.S.S.), du centre de réadaptation en déficience intellectuelle (C.R.D.I.). On est en collaboration pour travailler, pour rendre notre jeune encore une fois le plus autonome possible. Ça prend une bonne équipe et une bonne communication. Alors je pense que notre équipe est très forte, ce qui fait la réussite de nos élèves. On met en commun toutes nos forces et on partage ça avec nos élèves, ce qui fait qu’il y a une magnifique réussite.

Suzie Proulx : Le plan d’intervention, il permet vraiment de mettre l’énergie aux bons endroits puis de s’entendre tout le monde ensemble. On se réunit, on jase, on voit comment Étienne fonctionne puis on essaie de faire un amalgame de tout ça pour pouvoir intervenir là où le besoin se fait sentir.

Pascale Jacques : Je trouve que le plan d’intervention est bien fait pour Étienne. À chaque année il est adapté. Il y a eu des années où ça n’a pas changé, parce que, bon, Étienne était dans une période un peu plus stable, mais dans les dernières années, il s’est vraiment développé et à chaque année le plan d’intervention est vraiment très adapté pour lui. Je pense que ça a un bon côté au niveau de l’école, parce qu’il est toujours très très encadré selon son plan. On sait où on s’en va avec ça. C’est pareil à la maison : on est capable de se fier un petit peu au plan d’intervention de l’école pour continuer les mêmes choses à la maison. Donc, en plus de réussir à l’école, il réussit dans sa vie au quotidien. Je pense que le plan d’intervention, c’est bon pour ça.

Suzie Proulx : Pour moi, la réussite d’Étienne, c’est qu’il puisse se débrouiller au quotidien, dans la vie. Aussi banal que d’être capable d’aller payer ses choses : c’était des choses qu’il n’était pas capable de faire, alors on travaille beaucoup ça. D’être autonome, d’être capable de s’exprimer, de se faire comprendre.

Michel Jacques, père d’Étienne :

Je sais qu’il ne sera jamais un universitaire, mais c’est de réussir à se débrouiller dans la vie. Par exemple, s’il a un emploi, parce que je sais qu’ils font des stages ici. Si le stage l’amène à avoir un emploi plus tard, eh bien pour moi, la réussite scolaire, c’est ça.

Pascale Jacques : Pour moi, c’est évident : la réussite éducative, de mon point de vue à moi, c’est les notes, c’est académique. Mais pour Étienne, on ne peut pas voir ça de la même façon. Je trouve qu’Étienne s’est vraiment beaucoup développé dans son autonomie. Et je pense que c’est la plus grosse réussite éducative qu’Étienne peut avoir, parce qu’autant il a des limitations, autant avec l’école il apprend à les dépasser, ses limitations; d’aller au loin de ça. Il est de plus en plus autonome dans ce qu’il fait. Il ne sera jamais capable de faire des mathématiques super complexes, ou de faire du français, mais déjà il est capable d’écrire des petits mots pour plus se faire comprendre. Avec sa tablette, il est capable de nous parler plus clairement. Du moins, sans nécessairement se faire comprendre à 100 %, il est capable de plus communiquer avec les gens. Alors ça, en soi, je trouve que c’est une belle réussite éducative, parce qu’il est de plus en plus autonome. Non, il n’aura peut-être pas des 100 % sur son bulletin, mais je crois que ça va au-delà de ça pour Étienne.

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

[Ensemble, agissons pour la réussite éducative des élèves handicapés.]

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Capsule 5

L'histoire de Thomas

Découvrez l’histoire de Thomas, un élève fréquentant l’école secondaire d’Amos, de la commission scolaire Harricana.

Version LSQ

Verbatim – Capsule 5 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[L’histoire de Thomas.]

Isabelle Robitaille, mère de Thomas :

Mon fils a présentement 13 ans, presque 14 ans. Il est atteint d’une forme de paralysie cérébrale, qui lui donne une quadriparésie spastique. Ce que ça occasionne, c’est beaucoup de raideur, de rigidité au niveau de ses membres et de son tonus. Donc, Thomas doit se promener en fauteuil roulant électrique. Il n’est pas capable de faire des transferts non plus, donc il a besoin d’aide pour ses transferts. Il suit son parcours scolaire au niveau du régulier depuis qu’il est à la maternelle. Il est maintenant rendu en secondaire deux. Nous, dans le fond, ce qu’on souhaitait quand Thomas allait entrer à l’école, c’est que tout son potentiel soit développé au maximum et qu’on aille chercher tout ce qu’il était capable de réussir. On espérait que tout soit mis en place pour que ses déficiences physiques soient compensées et qu’il y ait des adaptations pour lui permettre de développer tout son potentiel au niveau académique et qu’il puisse réussir tout ce qu’il est capable. Vraiment, je pense que ça se déroule bien jusqu’à maintenant.

 

André Bilodeau, ancien directeur. École primaire Sainte-Thérèse, Amos :

On a été capables d’adapter du matériel pédagogique au niveau de l’enfant. Beaucoup beaucoup d’outils numériques ont été utilisés dans ce cas-là. Par exemple : un écran digital à dimension particulière, parce que Thomas avait des difficultés aussi au niveau visuel. Donc, il fallait être capable de grossir l’imprimerie de caractère, des choses comme ça. Il y a eu beaucoup beaucoup d’adaptations qu’on a faites dans un plan d’intervention, un plan d’intervention qui, dans le fond, regroupait l’ensemble des spécialistes pour ces situations-là, parce qu’un directeur tout seul ne peut rien faire. Mais c’est en entendant chacun des spécialistes qui proposent des recommandations pour des solutions pour aider l’enfant. On met tout ça en place. C’est ça qui a amené une réussite, je pense, pour cet élève-là.

Claude Beaulieu, père de Thomas :

Comme parent, c’est sûr que moi je considère qu’ici on a été chanceux d’avoir tout ce qu’il fallait, le support de multiples intervenants : de l’éducatrice, de la direction, des professeurs, des élèves alentour. Le plan d’intervention, c’est vraiment essentiel. C’est l’élément central, dans le fond, de toute la préparation de son arrivée à l’école. On a participé au plan d’intervention comme parents, mais à chaque fois aussi il y avait la direction, il y avait les professeurs, il y avait les intervenants, comme les ergothérapeutes, l’éducatrice. Ça nous permettait de planifier en avance l’arrivée de Thomas dans la classe : qu’est-ce qu’on devait faire pour mettre en place tout ce qu’on pouvait préparer pour lui afin de faciliter son passage dans l’année suivante.

Annick Martin, technicienne en éducation spécialisée. École secondaire La Calypso, Amos :

Moi, c’est ma troisième année que je suis avec Thomas Beaulieu. J’ai intégré l’école La Calypso avec lui l’année dernière, quand il a commencé son secondaire un. Tout était adapté et prêt à l’accueillir. Depuis notre arrivée ici, l’équipe-école a toujours été présente dans la réussite de Thomas. Tout le monde s’est impliqué, tout le monde a fait en sorte d’aménager ses locaux pour qu’ils soient le mieux adaptés possible à l’enseignement de Thomas.

 Thomas Beaulieu, élève :

C’est plaisant de pouvoir se promener partout pendant les récréations et les midis. Mon éducatrice m’aide dans mes travaux. Elle m’aide quand j’ai besoin d’aide. Mes amis aussi me supportent quand j’ai besoin. Ils viennent me voir sur l’heure du midi.

Isabelle Robitaille, mère de Thomas :

Moi je considère que Thomas, c’est un beau succès de réussite éducative, parce qu’il se développe très bien à l’école, sur tous les plans. Au niveau social, c’était très important pour nous que Thomas continue de se développer sur ce point-là. Thomas, c’est un petit garçon extrêmement sociable, qui aime discuter, qui aime jaser, qui aime faire des blagues. Donc, on est chanceux parce qu’ici à la commission scolaire, il a toujours été très bien intégré, il a toujours participé à toutes les activités qu’il y avait et que les autres élèves participaient. Il a des amis, il y a des activités de sensibilisation qui ont été faites pour préparer les autres élèves aussi. Donc, au niveau social, il est bien accompli. Ça c’est sûr que c’est une partie importante de sa vie et de la nôtre. Donc, ça c’est un gros succès.

Zachary Leclerc, élève et ami de Thomas :

On s’est connus l’an passé parce qu’on était dans la même classe. Aujourd’hui, on est des meilleurs amis. Thom, il est très persévérant et il réussit dans pas mal toutes les matières, parce qu’il étudie, il étudie. Il essaie de tout faire pour qu’il réussisse ses études.

Mathis Roy, élève et ami de Thomas :

Thomas, il est sociable. Il se fait pas mal d’amis. Il parle à un peu tout le monde. Il réussit bien à l’école. C’est un des meilleurs dans ma classe. Il est brillant, il est fort et il est drôle.

Claude Beaulieu, père de Thomas :

Ce que je souhaite pour Thomas, c’est qu’il puisse poursuivre son parcours scolaire le plus loin que lui le désire, et que son handicap physique ait le moins d’impact possible sur son parcours scolaire. Qu’il puisse aller faire les études qu’il veut dans le domaine qu’il souhaite, jusqu’à la limite de ses capacités. C’est sûr que dans notre souci de parents, on veut qu’il réussisse au point de vue académique. Mais la réussite scolaire, c’est pas juste la réussite académique non plus. C’est la réussite au point de vue social. Qu’il puisse être accepté des gens alentour de lui, que lui puisse se sentir bien à l’école. Qu’il puisse se sentir comme faisant partie du groupe. Se sentir bien à l’école entouré d’amis aussi. Donc, ça, c’est des éléments qui ne sont pas juste de l’académique, mais c’est vraiment significatif pour qu’il soit bien à l’école.

Mathis Roy, élève et ami de Thomas :

Je l’ai vu toujours comme une personne normale, comme les autres. La perception des autres personnes, ça, j’en ai aucune idée. Ils ne m’en ont jamais parlé. J’espère qu’ils l’ont vu comme une personne normale, parce qu’il n’est pas différent à cause de son handicap. C’est une personne comme toutes les autres.

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

[Ensemble, agissons pour la réussite éducative des élèves handicapés.]

[Visitez le site Web de l’Office des personnes handicapées du Québec.]

[www.ophq.gouv.qc.ca.]

[Logo du Gouvernement du Québec.]

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Vous pouvez également télécharger la transcription (une description des contenus visuels) de cette vidéo si vous n’arrivez toujours pas à la faire jouer.

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Verbatim – Capsule 5 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[L’histoire de Thomas.]

Isabelle Robitaille, mère de Thomas :

Mon fils a présentement 13 ans, presque 14 ans. Il est atteint d’une forme de paralysie cérébrale, qui lui donne une quadriparésie spastique. Ce que ça occasionne, c’est beaucoup de raideur, de rigidité au niveau de ses membres et de son tonus. Donc, Thomas doit se promener en fauteuil roulant électrique. Il n’est pas capable de faire des transferts non plus, donc il a besoin d’aide pour ses transferts. Il suit son parcours scolaire au niveau du régulier depuis qu’il est à la maternelle. Il est maintenant rendu en secondaire deux. Nous, dans le fond, ce qu’on souhaitait quand Thomas allait entrer à l’école, c’est que tout son potentiel soit développé au maximum et qu’on aille chercher tout ce qu’il était capable de réussir. On espérait que tout soit mis en place pour que ses déficiences physiques soient compensées et qu’il y ait des adaptations pour lui permettre de développer tout son potentiel au niveau académique et qu’il puisse réussir tout ce qu’il est capable. Vraiment, je pense que ça se déroule bien jusqu’à maintenant.

André Bilodeau, ancien directeur. École primaire Sainte-Thérèse, Amos :

On a été capables d’adapter du matériel pédagogique au niveau de l’enfant. Beaucoup beaucoup d’outils numériques ont été utilisés dans ce cas-là. Par exemple : un écran digital à dimension particulière, parce que Thomas avait des difficultés aussi au niveau visuel. Donc, il fallait être capable de grossir l’imprimerie de caractère, des choses comme ça. Il y a eu beaucoup beaucoup d’adaptations qu’on a faites dans un plan d’intervention, un plan d’intervention qui, dans le fond, regroupait l’ensemble des spécialistes pour ces situations-là, parce qu’un directeur tout seul ne peut rien faire. Mais c’est en entendant chacun des spécialistes qui proposent des recommandations pour des solutions pour aider l’enfant. On met tout ça en place. C’est ça qui a amené une réussite, je pense, pour cet élève-là.

Claude Beaulieu, père de Thomas :

Comme parent, c’est sûr que moi je considère qu’ici on a été chanceux d’avoir tout ce qu’il fallait, le support de multiples intervenants : de l’éducatrice, de la direction, des professeurs, des élèves alentour. Le plan d’intervention, c’est vraiment essentiel. C’est l’élément central, dans le fond, de toute la préparation de son arrivée à l’école. On a participé au plan d’intervention comme parents, mais à chaque fois aussi il y avait la direction, il y avait les professeurs, il y avait les intervenants, comme les ergothérapeutes, l’éducatrice. Ça nous permettait de planifier en avance l’arrivée de Thomas dans la classe : qu’est-ce qu’on devait faire pour mettre en place tout ce qu’on pouvait préparer pour lui afin de faciliter son passage dans l’année suivante.

Annick Martin, technicienne en éducation spécialisée. École secondaire La Calypso, Amos :

Moi, c’est ma troisième année que je suis avec Thomas Beaulieu. J’ai intégré l’école La Calypso avec lui l’année dernière, quand il a commencé son secondaire un. Tout était adapté et prêt à l’accueillir. Depuis notre arrivée ici, l’équipe-école a toujours été présente dans la réussite de Thomas. Tout le monde s’est impliqué, tout le monde a fait en sorte d’aménager ses locaux pour qu’ils soient le mieux adaptés possible à l’enseignement de Thomas.

Thomas Beaulieu, élève :

C’est plaisant de pouvoir se promener partout pendant les récréations et les midis. Mon éducatrice m’aide dans mes travaux. Elle m’aide quand j’ai besoin d’aide. Mes amis aussi me supportent quand j’ai besoin. Ils viennent me voir sur l’heure du midi.

Isabelle Robitaille, mère de Thomas :

Moi je considère que Thomas, c’est un beau succès de réussite éducative, parce qu’il se développe très bien à l’école, sur tous les plans. Au niveau social, c’était très important pour nous que Thomas continue de se développer sur ce point-là. Thomas, c’est un petit garçon extrêmement sociable, qui aime discuter, qui aime jaser, qui aime faire des blagues. Donc, on est chanceux parce qu’ici à la commission scolaire, il a toujours été très bien intégré, il a toujours participé à toutes les activités qu’il y avait et que les autres élèves participaient. Il a des amis, il y a des activités de sensibilisation qui ont été faites pour préparer les autres élèves aussi. Donc, au niveau social, il est bien accompli. Ça c’est sûr que c’est une partie importante de sa vie et de la nôtre. Donc, ça c’est un gros succès.

Zachary Leclerc, élève et ami de Thomas :

On s’est connus l’an passé parce qu’on était dans la même classe. Aujourd’hui, on est des meilleurs amis. Thom, il est très persévérant et il réussit dans pas mal toutes les matières, parce qu’il étudie, il étudie. Il essaie de tout faire pour qu’il réussisse ses études.

Mathis Roy, élève et ami de Thomas :

Thomas, il est sociable. Il se fait pas mal d’amis. Il parle à un peu tout le monde. Il réussit bien à l’école. C’est un des meilleurs dans ma classe. Il est brillant, il est fort et il est drôle.

Claude Beaulieu, père de Thomas :

Ce que je souhaite pour Thomas, c’est qu’il puisse poursuivre son parcours scolaire le plus loin que lui le désire, et que son handicap physique ait le moins d’impact possible sur son parcours scolaire. Qu’il puisse aller faire les études qu’il veut dans le domaine qu’il souhaite, jusqu’à la limite de ses capacités. C’est sûr que dans notre souci de parents, on veut qu’il réussisse au point de vue académique. Mais la réussite scolaire, c’est pas juste la réussite académique non plus. C’est la réussite au point de vue social. Qu’il puisse être accepté des gens alentour de lui, que lui puisse se sentir bien à l’école. Qu’il puisse se sentir comme faisant partie du groupe. Se sentir bien à l’école entouré d’amis aussi. Donc, ça, c’est des éléments qui ne sont pas juste de l’académique, mais c’est vraiment significatif pour qu’il soit bien à l’école.

Mathis Roy, élève et ami de Thomas :

Je l’ai vu toujours comme une personne normale, comme les autres. La perception des autres personnes, ça, j’en ai aucune idée. Ils ne m’en ont jamais parlé. J’espère qu’ils l’ont vu comme une personne normale, parce qu’il n’est pas différent à cause de son handicap. C’est une personne comme toutes les autres.

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

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Capsule 6

L'histoire de Marie-Pier

Découvrez l’histoire de Marie-Pier, une étudiante qui termine des études en communication en vue d’obtenir un baccalauréat à l’Université du Québec en Outaouais. Elle raconte notamment son passage à l’école secondaire Hormidas-Gamelin, à Gatineau.

Version LSQ

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[L’histoire de Marie-Pier.]

Marie-Pier Bouladier :

Bonjour, je m’appelle Marie-Pier Bouladier. Présentement, je suis étudiante en communication à l’Université du Québec en Outaouais. Je finis mon baccalauréat cette année. Donc, au moment où je vais regarder la vidéo, je vais avoir fini mon baccalauréat. C’est génial!

J’ai été étudiante à l’école secondaire Hormidas-Gamelin de 2005 à 2010.

Mon passage s’est bien passé. Il y a beaucoup de facteurs qui ont favorisé ma réussite. Je trouve que, pour ce qui est des particularités de l’école, en termes d’adaptation et tout ça, ça c’est bien passé. Pour ce qui est de l’adaptation des bureaux et toutes ces choses-là, j’ai eu la chance d’avoir une très bonne ergothérapeute de la RessourSe (centre régional de réadaptation), qui a fait le lien avec l’école, qui a tout aidé à monter le plan d’intervention avec différentes particularités. Et aussi, il y a des bureaux qui ont été adaptés au primaire et qui m’ont suivie à mon secondaire. Donc, on n’a pas eu besoin de tout réadapter le milieu. On a juste transféré les bureaux d’une école à l’autre. Donc, ça simplifiait le travail de l’ergothérapeute aussi.

Pour moi, la réussite éducative, c’est vraiment une question de fierté et d’accomplissement. On a beau dire que c’est plus difficile pour nous ou que ça prend plus de temps. Oui, c’est vrai, j’avais plus de temps pour mes examens. Ça me prend plus de temps faire mes travaux. Oui, je mets plus de temps pour arriver au même résultat, mais au bout de la ligne, je suis vraiment fière de moi. Et c’est ça qui compte : c’est vraiment une question de valoriser la personne et de dire : « tu n’es pas juste un handicap, tu es un être humain ».

Moi, mon but, après avoir fini mon baccalauréat, c’est pas juste de mettre mon baccalauréat dans ma poche arrière et de partir avec ça. Je veux vraiment faire quelque chose avec ça. Je veux avoir un emploi, je veux monter, avoir une carrière, faire quelque chose de bien pour aider les autres et aider la société.

C’est le début de quelque chose. Et sans les gens, sans les mesures de soutien, les plans d’intervention, les techniciennes en éducation spécialisée, j’aurais pas pu me rendre où je suis là, parce que l’école n’aurait pas été adaptée pour moi, n’aurait pas été adaptée à ma réalité. Et j’aurais juste fini par me dire : « ben, je ne suis pas bonne parce que je ne finis pas les choses en même temps que tout le monde, parce que je ne fais pas des lignes droites sur mes dessins, parce que je ne sais pas utiliser une paire de ciseaux. » Tous ces échecs-là auraient fini par me faire dire un moment donné : « bon, ben je décroche, et puis j’attends, j’attends que quelqu’un m’aide. » Au lieu d’entreprendre des choses, au lieu de mener ma vie de l’avant. Chaque étape est importante dans le parcours académique.

Les choses qui favorisent la réussite éducative et l’intégration, c’est vraiment un ensemble de tous les facteurs. C’est autant mes parents, que les techniciennes en éducation spécialisée, que les ergothérapeutes, que le plan d’intervention. Que tout ce monde-là travaille ensemble et se dise : « oui, elle a des besoins, mais ce ne sont pas juste des besoins qu’elle a. C’est une personne à part entière, et c’est ça qu’il faut faire ressortir. »

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

[Ensemble, agissons pour la réussite éducative des élèves handicapés.]

[Visitez le site Web de l’Office des personnes handicapées du Québec.]

[www.ophq.gouv.qc.ca.]

[Logo du Gouvernement du Québec.]

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Mise à jour : 23 janvier 2019

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