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Vidéos de sensibilisation à la réussite éducative des élèves handicapés

Quels éléments favorisent la réussite éducative des élèves handicapés?

Comment le plan d’intervention peut-il faciliter l’élaboration et la mise en œuvre d’actions menant à cette réussite éducative?

Visionnez ces vidéos de témoignages portant sur la réussite éducative des élèves handicapés et inspirez-vous des cas présentés afin de mobiliser votre milieu.

Capsule 1

La réussite éducative des élèves handicapés, qu’est-ce que c’est?

La réussite éducative se vit et se traduit de différentes façons en fonction du potentiel et des besoins de chaque élève. Cette vidéo met de l’avant l’expérience personnelle et professionnelle d’intervenantes et d’intervenants du milieu de l’éducation. Chacun leur tour, ceux-ci nous livrent leur vision de la réussite éducative.

Version LSQ

Verbatim – Capsule 1 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[Qu’est-ce que c’est?]

 

Marie-Claude Côté, enseignante. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

Pour moi la réussite éducative, c’est quand je réussis à rendre mes élèves fonctionnels en société. Donc, quand je bâtis mes activités, c’est toujours en fonction de ce qu’ils vont être capables de faire plus tard pour la société. Donc, d’être autonomes, d’être participants à ce qui se fait dans la municipalité. Pour moi, la réussite éducative, aussi, c’est de les voir heureux. Donc, quand mes élèves sont heureux de venir à l’école, qu’ils ont le goût de se dépasser, selon moi, j’ai réussi l’objectif.

 

Sabine Prévost, directrice. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

La réussite, ça part de l’inclusion. C’est de donner le maximum pour que chacun de nos jeunes atteigne son plein potentiel. Et puis je sais que quand on le dit avec des mots, ça paraît bien, mais en même temps moi ce que je trouve super important, c’est que ça s’articule concrètement dans l’école. Donc auprès des parents, auprès des intervenants. Bien sûr auprès des enseignants, parce que ce sont les premiers acteurs qui sont auprès des élèves.

 

Pascale Boilard, technicienne en éducation spécialisée. École primaire Sainte-Thérèse, Amos :

C’est de faire en sorte que les élèves handicapés, avec une limitation, puissent vivre comme les autres, faire comme les autres le plus possible. Autant en apprentissage dans la classe, autant dans l’intégration sociale.

 

Mélissa Fillion, enseignante. Écoles primaires Jésus-Adolescent et Roméo-Salois, Saint-Germain-de-Grantham :

La réussite éducative, pour moi, ça va au-delà du français, des maths, des sciences. Ça va aussi dans la réussite de l’élève, dans sa réussite aussi de son potentiel. Que l’élève soit heureux, puis qu’il se sente compétent dans ce qu’il fait. Donc, c’est sûr que les mesures adaptatives qu’on a à mettre en place pour ces élèves-là, ça vient jouer aussi, parce que ça leur permet de se sentir plus compétents et plus confiants dans leurs moyens. Puis, ça les aide aussi.

 

 

Josée Saumure, technicienne en éducation spécialisée. École secondaire Sainte-Famille / au Trois-Chemins, Thurso :

C’est de répondre aux besoins de l’élève. Et de l’amener le plus loin possible dans ses capacités, dans sa façon d’interagir avec les autres, dans les emplois qu’il peut trouver. Donc, c’est vraiment ça, la réussite éducative pour nous. C’est vraiment de répondre aux besoins, puis d’amener l’élève à se dépasser.

 

Éric Sincennes, directeur. École secondaire Sainte-Famille / aux Trois-Chemins, Thurso.

Bien en fait, avec l’organisation qu’on s’est donnée, en lien avec la commission scolaire, moi je vous dirais que la réussite éducative passe par lorsque l’élève est capable de trouver un sens à sa scolarité. C’est-à-dire que quand il vient à l’école pour faire du français, des mathématiques, de l’anglais et toutes les autres matières, c’est dans un but précis, c’est-à-dire de se trouver un métier pour plus tard. Parce que les élèves qui sont en retard d’apprentissage ici à l’école, parfois, peuvent être découragés par l’école, avec tout ce que ça a comporté dans leur parcours scolaire. Alors si on a été capable de faire la différence chez un ou plusieurs élèves de façon à ce que, à la fin de l’année, il se dise « Heille, moi, c’est ça que j’ai le goût de faire », ou, je dis à la fin de l’année, mais ça pourrait être à n’importe quel moment de l’année, eh bien on a réussi quelque part une grande mission : c’est de lui donner le goût d’être un citoyen à part entière, de devenir un adulte responsable.

 

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

[Ensemble, agissons pour la réussite éducative des élèves handicapés.]

[Visitez le site Web de l’Office des personnes handicapées du Québec.]

[www.ophq.gouv.qc.ca.]

[Signature gouvernementale. Ensemble, on fait avancer le Québec.]

[Logo du Gouvernement du Québec.]

Le logiciel Adobe Flash Player devrait vous permettre de lire cette vidéo. La version la plus récente de ce logiciel gratuit se trouve à l’adresse suivante : https://get.adobe.com/fr/flashplayer/.

Vous pouvez également télécharger la transcription (une description des contenus visuels) de cette vidéo si vous n’arrivez toujours pas à la faire jouer.

Version avec description vidéo

Verbatim – Capsule 1 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[Qu’est-ce que c’est?]

 

Marie-Claude Côté, enseignante. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

Pour moi la réussite éducative, c’est quand je réussis à rendre mes élèves fonctionnels en société. Donc, quand je bâtis mes activités, c’est toujours en fonction de ce qu’ils vont être capables de faire plus tard pour la société. Donc, d’être autonomes, d’être participants à ce qui se fait dans la municipalité. Pour moi, la réussite éducative, aussi, c’est de les voir heureux. Donc, quand mes élèves sont heureux de venir à l’école, qu’ils ont le goût de se dépasser, selon moi, j’ai réussi l’objectif.

 

Sabine Prévost, directrice. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

La réussite, ça part de l’inclusion. C’est de donner le maximum pour que chacun de nos jeunes atteigne son plein potentiel. Et puis je sais que quand on le dit avec des mots, ça paraît bien, mais en même temps moi ce que je trouve super important, c’est que ça s’articule concrètement dans l’école. Donc auprès des parents, auprès des intervenants. Bien sûr auprès des enseignants, parce que ce sont les premiers acteurs qui sont auprès des élèves.

 

Pascale Boilard, technicienne en éducation spécialisée. École primaire Sainte-Thérèse, Amos :

C’est de faire en sorte que les élèves handicapés, avec une limitation, puissent vivre comme les autres, faire comme les autres le plus possible. Autant en apprentissage dans la classe, autant dans l’intégration sociale.

 

Mélissa Fillion, enseignante. Écoles primaires Jésus-Adolescent et Roméo-Salois, Saint-Germain-de-Grantham :

La réussite éducative, pour moi, ça va au-delà du français, des maths, des sciences. Ça va aussi dans la réussite de l’élève, dans sa réussite aussi de son potentiel. Que l’élève soit heureux, puis qu’il se sente compétent dans ce qu’il fait. Donc, c’est sûr que les mesures adaptatives qu’on a à mettre en place pour ces élèves-là, ça vient jouer aussi, parce que ça leur permet de se sentir plus compétents et plus confiants dans leurs moyens. Puis, ça les aide aussi.

 

 

Josée Saumure, technicienne en éducation spécialisée. École secondaire Sainte-Famille / au Trois-Chemins, Thurso :

C’est de répondre aux besoins de l’élève. Et de l’amener le plus loin possible dans ses capacités, dans sa façon d’interagir avec les autres, dans les emplois qu’il peut trouver. Donc, c’est vraiment ça, la réussite éducative pour nous. C’est vraiment de répondre aux besoins, puis d’amener l’élève à se dépasser.

 

Éric Sincennes, directeur. École secondaire Sainte-Famille / aux Trois-Chemins, Thurso.

Bien en fait, avec l’organisation qu’on s’est donnée, en lien avec la commission scolaire, moi je vous dirais que la réussite éducative passe par lorsque l’élève est capable de trouver un sens à sa scolarité. C’est-à-dire que quand il vient à l’école pour faire du français, des mathématiques, de l’anglais et toutes les autres matières, c’est dans un but précis, c’est-à-dire de se trouver un métier pour plus tard. Parce que les élèves qui sont en retard d’apprentissage ici à l’école, parfois, peuvent être découragés par l’école, avec tout ce que ça a comporté dans leur parcours scolaire. Alors si on a été capable de faire la différence chez un ou plusieurs élèves de façon à ce que, à la fin de l’année, il se dise « Heille, moi, c’est ça que j’ai le goût de faire », ou, je dis à la fin de l’année, mais ça pourrait être à n’importe quel moment de l’année, eh bien on a réussi quelque part une grande mission : c’est de lui donner le goût d’être un citoyen à part entière, de devenir un adulte responsable.

 

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

[Ensemble, agissons pour la réussite éducative des élèves handicapés.]

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[www.ophq.gouv.qc.ca.]

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Cette capsule vidéo produite en 2018 est disponible dans la chaîne YouTube de l'OfficeCe contenu Web externe, qui s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre, peut comporter des obstacles à l'accessibilité puisqu'il est hébergé dans un autre site Web..

Capsule 2

L’importance du plan d’intervention

Les différentes personnes interviewées dans cette capsule vidéo nous expliquent pourquoi le plan d’intervention est un outil incontournable pour favoriser la réussite éducative des élèves handicapés.

Version LSQ

Verbatim – Capsule 2 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[L’importance du plan d’intervention.]

 

Renée Larochelle, directrice adjointe. École secondaire Hormidas-Gamelin, Gatineau :

Lorsqu’on accueille un élève ici, la première chose, c’est de se familiariser avec le dossier. Mon rôle, par la suite, c’est de rassembler tous les gens concernés par cet élève-là à l’entour de la table et démontrer, apprendre à le connaître, regarder. On travaille avec les dossiers, avec les parents, les partenaires, les enseignants, les techniciens en éducation spécialisée (T.E.S.). Donc, c’est important que tout le monde, on soit ensemble. Bonne communication, bonne collaboration : je pense que c’est vraiment ça la clé du succès.

 

Louise Beauchamp, directrice. École primaire Saint-Jean de Bosco, Gatineau :

Ce fameux plan d’intervention est un outil moi, que je ne pourrais m’en passer. On peut de prime abord penser que c’est seulement un document papier. Mais pour nous il a son importance, parce que c’est un document qui vient ancrer toute la concertation qui s’enclenche autour d’un enfant pour l’amener en réussite. Chez nous, en tout cas, c’est un outil qui va au-delà du papier. Moi, je l’appelle la petite police d’assurance pour l’élève. Ça lui assure que l’équipe se concerte minimalement trois fois par année, mais nous, avec notre classe ici, c’est beaucoup plus souvent que ça. Qu’est-ce qu’on y retrouve dans ce plan-là? Bon, on y retrouve des objectifs prioritaires. Ce qui fait que l’équipe, et quand je dis « l’équipe », ce n’est pas seulement celle de la classe – les intervenantes terrain, l’enseignante, la T.E.S., qui sont immédiatement, au quotidien, avec l’enfant –, mais c’est aussi l’équipe-école. Alors les autres enseignants de l’école qui sont sensibilisés et qui s’ouvrent à l’inclusion de ces élèves-là dans une foule d’activités. Et ça met le parent également très participatif à la réussite de son enfant.

 

Éric Sincennes, directeur. École secondaire Sainte-Famille / aux Trois-Chemins, Thurso.

Le plan d’intervention, c’est ce qui a de très important auprès de l’élève. Ça permet aux acteurs du milieu scolaire de se coordonner et de trouver quels sont les besoins prioritaires chez l’élève. C’est-à-dire d’être en mesure de se trouver un temps de qualité autour d’une table et de pouvoir faire le point sur les besoins de l’élève : « Qu’est-ce qu’on augmente en français? », « Qu’est-ce qu’on travaille en mathématique? », « Comment on fait son insertion professionnelle dans un milieu d’entreprise? ». Alors tout le monde réfléchit à voix haute pour être en mesure de faire en sorte de trouver des solutions pour l’élève. Et puis un plan d’intervention qui se fait en équipe comme celui-là, eh bien c’est porteur de sens, autant pour le parent que pour le milieu scolaire. Et puis on est en mesure de réaliser de belles choses avec l’instauration et l’élaboration d’un plan d’intervention.

 

Louise Beauchamp : C’est un outil qui peut tellement favoriser la réussite éducative quand on l’utilise à son plein potentiel. Alors ça oblige les gens à se concerter et à se réguler : « Est-ce que ce qu’on a essayé, c’est bon ou ce n’est pas bon? », « Est-ce qu’on peut s’améliorer? ». Et à ce moment-là, tout de suite s’ajuster dans un laps de temps beaucoup plus court, ce qui est bénéfique pour l’enfant.

 

Serge Paquin, coordonnateur aux services éducatifs et complémentaires. Commission scolaire Harricana, Amos :

Le plan d’intervention, à mon sens, est primordial. C’est l’outil de communication qui nous permet de nous asseoir et d’échanger ensemble, soit entre partenaires, si nécessaire, ou entre l’équipe des services complémentaires de la commission scolaire ou l’équipe des services de l’école et les enseignants. Ça permet à tout le monde de trouver ce qu’il y a à faire, et puis, en collaborant, par la suite, de pouvoir se partager les choses, les expertises. Puis, ensuite, eh bien l’enseignant et les intervenants en classe se sentent mieux appuyés. Ils sont mieux outillés pour, par la suite, mettre en place les pratiques les plus probantes, j’ai envie de dire là, pour aider ces enfants-là à cheminer le plus possible, toujours en fonction de leur réalité, puis de leurs capacités.

 

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

[Ensemble, agissons pour la réussite éducative des élèves handicapés.]

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[www.ophq.gouv.qc.ca.]

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Version avec description vidéo

Verbatim – Capsule 2 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[L’importance du plan d’intervention.]

 

Renée Larochelle, directrice adjointe. École secondaire Hormidas-Gamelin, Gatineau :

Lorsqu’on accueille un élève ici, la première chose, c’est de se familiariser avec le dossier. Mon rôle, par la suite, c’est de rassembler tous les gens concernés par cet élève-là à l’entour de la table et démontrer, apprendre à le connaître, regarder. On travaille avec les dossiers, avec les parents, les partenaires, les enseignants, les techniciens en éducation spécialisée (T.E.S.). Donc, c’est important que tout le monde, on soit ensemble. Bonne communication, bonne collaboration : je pense que c’est vraiment ça la clé du succès.

 

Louise Beauchamp, directrice. École primaire Saint-Jean de Bosco, Gatineau :

Ce fameux plan d’intervention est un outil moi, que je ne pourrais m’en passer. On peut de prime abord penser que c’est seulement un document papier. Mais pour nous il a son importance, parce que c’est un document qui vient ancrer toute la concertation qui s’enclenche autour d’un enfant pour l’amener en réussite. Chez nous, en tout cas, c’est un outil qui va au-delà du papier. Moi, je l’appelle la petite police d’assurance pour l’élève. Ça lui assure que l’équipe se concerte minimalement trois fois par année, mais nous, avec notre classe ici, c’est beaucoup plus souvent que ça. Qu’est-ce qu’on y retrouve dans ce plan-là? Bon, on y retrouve des objectifs prioritaires. Ce qui fait que l’équipe, et quand je dis « l’équipe », ce n’est pas seulement celle de la classe – les intervenantes terrain, l’enseignante, la T.E.S., qui sont immédiatement, au quotidien, avec l’enfant –, mais c’est aussi l’équipe-école. Alors les autres enseignants de l’école qui sont sensibilisés et qui s’ouvrent à l’inclusion de ces élèves-là dans une foule d’activités. Et ça met le parent également très participatif à la réussite de son enfant.

 

Éric Sincennes, directeur. École secondaire Sainte-Famille / aux Trois-Chemins, Thurso.

Le plan d’intervention, c’est ce qui a de très important auprès de l’élève. Ça permet aux acteurs du milieu scolaire de se coordonner et de trouver quels sont les besoins prioritaires chez l’élève. C’est-à-dire d’être en mesure de se trouver un temps de qualité autour d’une table et de pouvoir faire le point sur les besoins de l’élève : « Qu’est-ce qu’on augmente en français? », « Qu’est-ce qu’on travaille en mathématique? », « Comment on fait son insertion professionnelle dans un milieu d’entreprise? ». Alors tout le monde réfléchit à voix haute pour être en mesure de faire en sorte de trouver des solutions pour l’élève. Et puis un plan d’intervention qui se fait en équipe comme celui-là, eh bien c’est porteur de sens, autant pour le parent que pour le milieu scolaire. Et puis on est en mesure de réaliser de belles choses avec l’instauration et l’élaboration d’un plan d’intervention.

 

Louise Beauchamp : C’est un outil qui peut tellement favoriser la réussite éducative quand on l’utilise à son plein potentiel. Alors ça oblige les gens à se concerter et à se réguler : « Est-ce que ce qu’on a essayé, c’est bon ou ce n’est pas bon? », « Est-ce qu’on peut s’améliorer? ». Et à ce moment-là, tout de suite s’ajuster dans un laps de temps beaucoup plus court, ce qui est bénéfique pour l’enfant.

 

Serge Paquin, coordonnateur aux services éducatifs et complémentaires. Commission scolaire Harricana, Amos :

Le plan d’intervention, à mon sens, est primordial. C’est l’outil de communication qui nous permet de nous asseoir et d’échanger ensemble, soit entre partenaires, si nécessaire, ou entre l’équipe des services complémentaires de la commission scolaire ou l’équipe des services de l’école et les enseignants. Ça permet à tout le monde de trouver ce qu’il y a à faire, et puis, en collaborant, par la suite, de pouvoir se partager les choses, les expertises. Puis, ensuite, eh bien l’enseignant et les intervenants en classe se sentent mieux appuyés. Ils sont mieux outillés pour, par la suite, mettre en place les pratiques les plus probantes, j’ai envie de dire là, pour aider ces enfants-là à cheminer le plus possible, toujours en fonction de leur réalité puis de leurs capacités.

 

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

[Ensemble, agissons pour la réussite éducative des élèves handicapés.]

[Visitez le site Web de l’Office des personnes handicapées du Québec.]

[www.ophq.gouv.qc.ca.]

[Signature gouvernementale. Ensemble, on fait avancer le Québec.]

[Logo du Gouvernement du Québec.]

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Vous pouvez également télécharger la transcription (une description des contenus visuels) de cette vidéo si vous n’arrivez toujours pas à la faire jouer.

Cette capsule vidéo produite en 2018 est disponible dans la chaîne YouTube de l'OfficeCe contenu Web externe, qui s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre, peut comporter des obstacles à l'accessibilité puisqu'il est hébergé dans un autre site Web..

Capsule 3

Implication, concertation et collaboration : pour des conditions favorables à la réussite éducative

Implication, concertation et collaboration de tous les acteurs concernés : ces éléments figurent au premier plan de toute réussite éducative. Dans cette capsule vidéo, les intervenantes et les intervenants consultés nous expliquent les bonnes pratiques en la matière.

Version LSQ

Verbatim – Capsule 3 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[Implication, concertation et collaboration : pour des conditions favorables à la réussite.]

 

Carole Migneault, technicienne en éducation spécialisée. École primaire Saint-Jean de Bosco, Gatineau :

Moi, je trouve que les éléments qui contribuent à la réussite éducative des enfants, c’est un tout. On a l’école. Les plans d’intervention, je trouve ça intéressant, parce qu’on a toute l’équipe-école (psychologue, professeurs, techniciens en éducation spécialisée (T.E.S.)), qui met tout ça en pratique. Avec la RessourSe (Centre régional de réadaptation La RessourSe), qui vient embarquer avec ça, qui fait partie du réseau de la santé, c’est encore mieux. La participation des parents : si les enfants sont appuyés par les parents – les parents les suivent, démontrent un intérêt par rapport à leurs travaux, à leurs devoirs, participent au plan d’intervention –, je trouve que ça encourage le jeune à s’améliorer davantage. Ça encourage le jeune à faire de son mieux, parce qu’il voit que le parent est intéressé à sa réussite.

 

Étienne Langlois, psychologue. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

Les parents qui nous arrivent ici avec leurs adolescents, leurs adolescentes, ont des attentes, ont des craintes, ont des espoirs qui ne sont pas tous les mêmes. C’est important de bien communiquer ça justement, parce que mieux on va s’entendre, mieux on va se rejoindre sur « C’est quoi les objectifs prioritaires », « Comment on va s’y prendre pour y arriver? », « C’est quoi le rôle de chacun? », entre autres dans la communication des informations pertinentes, c’est crucial dans l’atteinte de la réussite éducative des élèves. C’est exactement la même chose aussi avec les intervenants de l’externe. On a régulièrement des intervenants d’autres organismes, comme le centre de réadaptation en déficience intellectuelle (C.R.D.I.), qui viennent intervenir dans l’école, en fonction de certains besoins ou de certains objectifs.

 

Serge Grégoire, directeur. Écoles primaires Jésus-Adolescent et Roméo-Salois, Saint-Germain-de-Grantham :

La concertation entre les intervenants, le passage de main à main, la volonté de travailler en équipe : ça c’est des valeurs qu’on retrouve en éducation, qu’on prône tout le temps. Vous savez, un plan d’intervention, c’est une mine d’or qui se passe de main à main. Alors à chaque début d’année, on a la préoccupation d’inviter les parents. Quand je dis les parents, ils viennent en majorité de trois à quatre fois par année pour discuter d’où est-ce qu’on en est rendu. Ces parents-là, on les consulte, parce que ce sont nos premiers intervenants. Après ça on a notre jeune, dans la classe, avec le professeur qui est là. Mais l’enseignant de l’année d’avant, a déjà pris des recettes. Ces recettes-là, on les applique. Quand ça fonctionne, on les applique à la lettre, et on reprend là-dessus et on fait des améliorations continues.

 

Anik Saumure, directrice adjointe. École primaire Sainte-Thérèse, Amos :

L’élément primordial, c’est vraiment la concertation, la collaboration entre les différents intervenants. Parce que l’enseignant tout seul ne peut pas tout porter sur ses épaules, ne peut pas avoir toutes les réponses non plus. Donc, avec le soutien des autres membres de l’école, avec les parents, avec les partenaires, on peut réussir à trouver des solutions qui sont beaucoup plus intéressantes pour l’élève aussi. Puis, la concertation aussi avec l’élève : l’engager dans son plan d’intervention et dans sa réussite va avoir beaucoup plus de succès que si on travaille tout seul comme équipe-école.

 

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

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Verbatim – Capsule 3 – Réussite éducative des élèves handicapés

[La réussite éducative des élèves handicapés.]

[Implication, concertation et collaboration : pour des conditions favorables à la réussite.]

 

Carole Migneault, technicienne en éducation spécialisée. École primaire Saint-Jean de Bosco, Gatineau :

Moi, je trouve que les éléments qui contribuent à la réussite éducative des enfants, c’est un tout. On a l’école. Les plans d’intervention, je trouve ça intéressant, parce qu’on a toute l’équipe-école (psychologue, professeurs, techniciens en éducation spécialisée (T.E.S.)), qui met tout ça en pratique. Avec la RessourSe (Centre régional de réadaptation La RessourSe), qui vient embarquer avec ça, qui fait partie du réseau de la santé, c’est encore mieux. La participation des parents : si les enfants sont appuyés par les parents – les parents les suivent, démontrent un intérêt par rapport à leurs travaux, à leurs devoirs, participent au plan d’intervention –, je trouve que ça encourage le jeune à s’améliorer davantage. Ça encourage le jeune à faire de son mieux, parce qu’il voit que le parent est intéressé à sa réussite.

 

Étienne Langlois, psychologue. École secondaire Louis-Jacques-Casault, Montmagny :

Les parents qui nous arrivent ici avec leurs adolescents, leurs adolescentes, ont des attentes, ont des craintes, ont des espoirs qui ne sont pas tous les mêmes. C’est important de bien communiquer ça justement, parce que mieux on va s’entendre, mieux on va se rejoindre sur « C’est quoi les objectifs prioritaires », « Comment on va s’y prendre pour y arriver? », « C’est quoi le rôle de chacun? », entre autres dans la communication des informations pertinentes, c’est crucial dans l’atteinte de la réussite éducative des élèves. C’est exactement la même chose aussi avec les intervenants de l’externe. On a régulièrement des intervenants d’autres organismes, comme le centre de réadaptation en déficience intellectuelle (C.R.D.I.), qui viennent intervenir dans l’école, en fonction de certains besoins ou de certains objectifs.

 

Serge Grégoire, directeur. Écoles primaires Jésus-Adolescent et Roméo-Salois, Saint-Germain-de-Grantham :

La concertation entre les intervenants, le passage de main à main, la volonté de travailler en équipe : ça c’est des valeurs qu’on retrouve en éducation, qu’on prône tout le temps. Vous savez, un plan d’intervention, c’est une mine d’or qui se passe de main à main. Alors à chaque début d’année, on a la préoccupation d’inviter les parents. Quand je dis les parents, ils viennent en majorité de trois à quatre fois par année pour discuter d’où est-ce qu’on en est rendu. Ces parents-là, on les consulte, parce que ce sont nos premiers intervenants. Après ça on a notre jeune, dans la classe, avec le professeur qui est là. Mais l’enseignant de l’année d’avant, a déjà pris des recettes. Ces recettes-là, on les applique. Quand ça fonctionne, on les applique à la lettre, et on reprend là-dessus et on fait des améliorations continues.

 

Anik Saumure, directrice adjointe. École primaire Sainte-Thérèse, Amos :

L’élément primordial, c’est vraiment la concertation, la collaboration entre les différents intervenants. Parce que l’enseignant tout seul ne peut pas tout porter sur ses épaules, ne peut pas avoir toutes les réponses non plus. Donc, avec le soutien des autres membres de l’école, avec les parents, avec les partenaires, on peut réussir à trouver des solutions qui sont beaucoup plus intéressantes pour l’élève aussi. Puis, la concertation aussi avec l’élève : l’engager dans son plan d’intervention et dans sa réussite va avoir beaucoup plus de succès que si on travaille tout seul comme équipe-école.

 

[Visuel de la réussite éducative des élèves handicapés, représentant un jeune élève souriant, entouré d’illustrations liées à l’éducation et aux personnes handicapées.]

[Je suis un élève à part entière.]

[Ensemble, agissons pour la réussite éducative des élèves handicapés.]

[Visitez le site Web de l’Office des personnes handicapées du Québec.]

[www.ophq.gouv.qc.ca.]

[Signature gouvernementale. Ensemble, on fait avancer le Québec.]

[Logo du Gouvernement du Québec.]

Le logiciel Adobe Flash Player devrait vous permettre de lire cette vidéo. La version la plus récente de ce logiciel gratuit se trouve à l’adresse suivante : https://get.adobe.com/fr/flashplayer/.

Vous pouvez également télécharger la transcription (une description des contenus visuels) de cette vidéo si vous n’arrivez toujours pas à la faire jouer.

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