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Lauréates et lauréats


Catégorie Individus

Madame Vânia Aguiar, une femme d’exception

Depuis plus de 20 ans, Vânia Aguiar fait une grande différence dans la société en contribuant à la participation sociale des jeunes ayant une déficience intellectuelle. Il y a 17 ans, elle a créé la Fondation Les Petits Rois, dont les fonds recueillis permettent, chaque année, à près de 400 élèves ayant une déficience intellectuelle de participer à des sorties culturelles et à des activités éducatives adaptées. De plus, ces fonds ont permis la création d’une salle multisensorielle Snoezelen. Par ailleurs, depuis cinq ans, plusieurs partenariats ont été établis avec des entreprises ainsi qu’avec le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Ouest de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS de l’Ouest). Ces partenariats ont permis, entre autres, de créer des plateaux de travail dont l’objectif est de permettre à de jeunes handicapés de 21 ans et plus de développer leurs compétences socioprofessionnelles.

Présentation de Vânia Aguiar

Verbatim - Vidéo de présentation – Vânia Aguiar

 [Logo du Prix À part entière. 2018. Sixième édition.]

[Catégorie Individus. Lauréate. Vânia Aguiar.]

Catherine Harel-Bourdon. Présidente. Commission scolaire de Montréal :

Madame Aguiar, c’est une maman extraordinaire, non seulement pour ses enfants et particulièrement pour son fils, mais pour l’ensemble des enfants de la Commission scolaire de Montréal, parce que, dès le début de la scolarité de son fils, elle s’est engagée pour les enfants avec des besoins particuliers et elle a fait en sorte de leur apporter plein de projets, dont une nouvelle école, ce qui n'est, quand même, pas rien.

 

Micheline Marois. Trésorière et administratrice. Fondation les Petits rois :

C’est une femme exceptionnelle qui change les choses un jour à la fois, un cœur à la fois. Elle sait voir le meilleur en chacun et réussit à fédérer des gens de tous horizons de la société civile, des gens en fonction et en position décisionnelles pour les sensibiliser et conjuguer les énergies pour le mieux-être des enfants handicapés. Les partenariats réalisés avec des entreprises comme le Château, le Cirque du Soleil, Loto-Québec, le Musée des Beaux-Arts démontrent l’étendue d’action et de développement des relations que Vânia met en place. 

Carole Poirier. Députée. Hochelaga-Maisonneuve :

C’est une fonceuse, une leader, elle ne lâche jamais. C’est vraiment les grandes qualités de Vânia. Elle est une femme-orchestre un peu. Elle réussit à mobiliser les gens autour d’elle et à les amener à développer des projets qui sortent du commun, des projets qui vont faire en sorte qu’ils ne sont pas pour elle, les projets, ils sont pour la communauté, ils sont pour les jeunes et, elle réussit. C’est ça qui est encore plus extraordinaire : elle réussit les dynamiques qu’elle provoque. 

Dany Lussier-Desrochers. Professeur titulaire, département de Psychoéducation. Université du Québec à Trois-Rivières :

La démarche de madame Aguiar s’inscrit dans toutes les actions qu’on veut faire au Québec pour faire de la communauté, de la société, une société où tout le monde a une place importante et toutes les actions de madame Aguiar viennent s’inscrire dans cette visée-là, autant en milieu scolaire où elle travaille à l’intégration des personnes que dans la vie future. Souvent, on fait beaucoup de démarches en milieu scolaire, mais on oublie qu’après l’école, il y a aussi le travail, il y a aussi le milieu résidentiel et la contribution de madame Aguiar vient vraiment s’inscrire dans ces secteurs-là qu’on oublie quelquefois. Et donc, elle travaille à poursuivre l’intégration et les efforts d’inclusion dans l’ensemble des milieux de vie, mais aussi sur l’ensemble de la vie de la personne, ce qui est fort important et de ne pas oublier, que ce n’est pas juste en enfance, ce n’est pas juste à l’école qu’il faut intervenir, mais c’est tout au long de la vie de la personne. 

Nathalie Bondil. Directrice et conservatrice en chef. Musée des Beaux-Arts de Montréal :

Je trouve que la démarche de Vânia est absolument essentielle à l’heure actuelle parce que justement, on comprend que la diversité fait partie de nous, c’est la richesse de ce qui nous fait homme, humanité et justement, ça nous permet de développer d’autres horizons et de pouvoir créer et cocréer, je dirais, de nouvelles pratiques. Et avec des personnes aussi motivées et passionnées que Vânia, forcément, je crois, que nous sommes en train d’ouvrir de nouvelles portes. 

Franco Rocchi. Vice-président exécutif. Le Château :

Madame Aguiar m’a approché, il y a de nombreuses années avec ce projet Les petits rois pour amener des jeunes handicapés ici, travailler dans notre centre de distribution. Et, maintenant, ça fait plusieurs années et ça marche très, très bien. Ce programme aide justement des jeunes comme ça à leur donner une structure de vie où eux se sentent un peu normalisés. Eux, comme les autres, comme leurs frères, comme leurs sœurs, ils ont un travail à aller le matin et retournent après le travail un peu fatigué. Ils ont des amitiés, ils prennent leur lunch ensemble. Donc, il y a une socialisation qui se fait ici et, on le voit, ça leur donne beaucoup de bonheur. 

Carole Poirier :

L’autonomie des personnes, c’est à ça qu’elle travaille. La maison intelligente, c’est à ça qu’on travaille. Un jeune qui veut rester en appartement et qui aura le droit d’aller en formation professionnelle pour avoir un travail comme tout le monde, je pense que c’est ça l’œuvre de Vânia Aguiar. 

Vânia Aguiar, lauréate :

Ma plus grande fierté, vraiment, c’est quand je regarde dans les yeux de ces jeunes, de ces enfants, qui aujourd’hui sont mes petits rois; c’est de voir leur bonheur. Je suis très satisfaite de savoir que, parce qu’à la Fondation, nous, on donne la chance à ces jeunes de pouvoir s’épanouir, que ça se passe. Et ça se passe bien. Et leur sourire est la preuve même qu’ils sont heureux.

[Signature gouvernementale. Ensemble, on fait avancer le Québec.]

[Logo du Gouvernement du Québec.]

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Cette vidéo présentant madame Vânia Aguiar produite en mai 2018 est disponible dans la chaîne YouTube de l'OfficeCe contenu Web externe, qui s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre, peut comporter des obstacles à l'accessibilité puisqu'il est hébergé dans un autre site Web..

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Catégorie Organismes à but non lucratif

Patro Roc-Amadour, un centre communautaire activement impliqué

Le Patro Roc-Amadour est un centre communautaire de La Cité-Limoilou qui œuvre dans sa collectivité depuis 1948. Dans un environnement accessible qui encourage l’ouverture et le respect des différences, ce centre favorise la participation sociale des personnes handicapées par le biais de l’entraide, du loisir et de l’intervention. Parmi les nombreux services et activités offerts en ce sens par le Patro Roc-Amadour, mentionnons : les samedis loisirs, les camps de vacances, les répits de fin de semaine, le service de surveillance animé après l’école pour les jeunes handicapés, le centre de jour et les activités pour les personnes aînées ayant une incapacité physique ou une déficience intellectuelle ainsi que le centre de répit et de transition « La Passerelle » pour les adultes ayant un trouble du spectre de l’autisme.

Présentation de Patro Roc-Amadour

Verbatim - Vidéo de présentation – Patro Roc-Amadour

[Logo du Prix À part entière. 2018. Sixième édition.]

[Catégorie Organismes à but non lucratif. Organisation lauréate. Patro Roc-Amadour.] 

Joanie Albert. Directrice de la programmation. Patro Roc-Amadour :

Le Patro Roc-Amadour est un centre communautaire de loisirs, le plus gros centre communautaire au Québec. On a trois grands champs d’exercice, soit le service d’entraide, le secteur animation et le secteur, qui est nouveau et qui a pris beaucoup d’ampleur, c’est-à-dire le secteur de la déficience physique, de la déficience intellectuelle et du trouble du spectre de l’autisme. Tout le monde est bienvenu au Patro. Il y a un service pour chaque personne qui y entre, peu importe sa condition. Spécifiquement à l’intérieur du secteur de la déficience physique, de la déficience intellectuelle et du trouble du spectre de l’autisme, il y a huit services. Si je les résume, on peut voir trois grands plans. En fait, on a celui de l’animation, le loisir et l’accompagnement. L’accompagnement est l’intégration des jeunes avec des difficultés et des handicaps dans la clientèle générale du Patro. Sinon, on peut parler aussi d’employabilité et de bénévolat. Et puis, on a le centre de jour répit, dépannage et service de surveillance. 

Daniel Côté. Directeur général adjoint /Directeur du Camp O’Carrefour. Patro Roc-Amadour :

Au Camp O’Carrefour, on se spécialise plus particulièrement dans l’accueil des personnes qui ont besoin d’un encadrement de proximité. Durant l’été, on offre des camps de séjour pour la clientèle de déficience intellectuelle et de trouble du spectre de l’autisme. Alors, des camps pour enfants et des camps pour adultes. Entre septembre et juin, on offre aussi des répits de fin de semaine. 

Joanie Albert :

La mixité est très grande au niveau des personnes qui ont un handicap et la clientèle générale à travers toutes les activités. L’été, dans le camp de jour, les jeunes qui ont des besoins particuliers sont intégrés dans les groupes réguliers. On a des accompagnateurs pour eux. On favorise vraiment, vraiment l’entraide et le partage entre les personnes. Lorsque l’on va manger à la cafétéria, il n’y a pas de différences entre les personnes qui ont un handicap et celles qui n’en ont pas. Tout le monde vit ensemble. C’est un milieu de vie très très très inclusif. 

Andréanne Gagné. Intervenante responsable du Centre de Jour La Passerelle. Patro Roc-Amadour :

La Passerelle, c’est un centre de jour pour adultes autistes de 21 ans et plus qui, à la fin de leur parcours scolaire, ont besoin d’une continuité de services, finalement. Donc, La Passerelle offre un service de jour pour ces adultes qui ont besoin de combler leurs journées à la fin de l’école. Le but, c’est de maintenir les acquis. Quand ils sortent de l’école, on essaie de maintenir les acquis pour qu’idéalement ils puissent fréquenter un milieu du style plateau de travail, au niveau du centre de réadaptation en déficience intellectuelle, ou ateliers de travail. 

France Gaboury. Responsable du secteur loisir +. Patro Roc-Amadour :

Les gens qui viennent ici ont besoin de rencontres, ont besoin de se faire des amis, ont besoin de s’épanouir, de grandir. C’est une belle façon, je trouve, à travers le loisir justement, d’être plus autonome. Le loisir, c’est comme un club social, c’est une façon de favoriser l’autonomie, je dirais, et d’apprendre à mieux se connaître. 

Jean-Pierre Bellemare. Participant et travailleur. Patro Roc-Amadour.

Ah moi, le Patro, c’est comme une famille, c’est comme ma deuxième famille. On fait pas mal de choses. 

Éric Bélanger. Participant et travailleur. Patro Roc-Amadour.

Avoir des amis. Avoir du fun. Avoir du fun avec tous mes amis. C’est là que j’ai rencontré ma copine. Je me suis fiancé avec ma copine depuis quatre ans. J’ai demandé la main à ma fiancée. 

Joanie Albert :

Tous les gens à l’intérieur du Patro s’épanouissent à travers leurs forces et ils travaillent sur leurs difficultés. Je trouve cela vraiment beau de voir l’amour qui se dégage entre les personnes qui travaillent ici et les personnes qui fréquentent le Patro; toutes sortes de monde finalement. C’est un milieu de vie très magique, le Patro, parce que quand on met le pied dans le Patro, la différence est mise de côté. 

France Gaboury :

On ne fait du bien aux gens qu’en les aimant et moi, je les adore. Je les aime tellement, c’est ce qui me tient au Patro. C’est ma plus grande fierté d’accueillir la personne. 

[Signature gouvernementale. Ensemble, on fait avancer le Québec.]

[Logo du Gouvernement du Québec.]

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Catégorie Municipalités, MRC et autres communautés

Ville de Victoriaville, des camps de jour inclusifs

La Ville de Victoriaville a mis en place dans ses camps de jour un programme d’intégration avec des balises souples et adaptées pour les enfants handicapés. En 2017, le programme accueillait, dans un lieu sécuritaire et stimulant, 62 jeunes avec le soutien de 34 accompagnateurs. Par ailleurs, un nouvel outil novateur, soit une grille d’évaluation des besoins et du niveau de soutien des enfants, est venu faciliter l’analyse des demandes. Ainsi, le programme d’intégration pour l’animation estivale contribue de façon concrète à rendre les camps de jour et les activités de loisir de la Ville de Victoriaville encore plus inclusives.

Présentation de la Ville de Victoriaville

Verbatim - Vidéo de présentation – Victoriaville

[Logo du Prix À part entière. 2018. Sixième édition.]

[Catégorie Municipalités, MRC et autres communautés. Organisation lauréate. Victoriaville.] 

Nathalie Roussel. Responsable à l’accessibilité universelle. Ville de Victoriaville :

Le programme d’intégration existe depuis plus de vingt ans à Victoriaville. Ça fait longtemps qu’on avait des demandes des parents. Mais ça se faisait à petite échelle : une dizaine d’enfants par année. Il y a cinq ans, il y a vraiment eu une restructuration complète de notre service. On en a profité, puisqu’on a une politique d’accessibilité universelle à la Ville, pour se demander « Comment on peut bonifier notre service d’intégration dans nos camps de jour? ». 

Patrick Paulin. Conseiller municipal et président du comité consultatif de la politique d’accessibilité universelle. Ville de Victoriaville :

L’inclusion, la participation des personnes handicapées sont particulièrement importantes pour nous à Victoriaville. Pour cela, on veut coconstruire avec nos partenaires, que ce soit du privé, que ce soit les organisations, les institutions, une communauté qui soit la plus inclusive possible. 

Nathalie Roussel :

Essentiellement, le programme d’intégration, c’est permettre à des enfants qui ont des besoins particuliers de s’intégrer, de participer aux activités régulières d’un camp de jour avec le soutien d’un accompagnateur. On travaille en leadership partagé avec des acteurs du milieu. On est allé chercher cinq partenaires qui travaillent avec différentes clientèles. Certains d’entre eux ont aussi des camps de jour spécialisés. Avec eux, on a formé le comité d’évaluation des besoins. On analyse en fait les demandes de chaque enfant pour voir quel est le besoin de soutien et le niveau d’encadrement requis. On travaille avec eux. Vraiment, leur collaboration, elle est essentielle pour passer à travers les 87 demandes qu’on a eues cette année. Par la suite, ils sont impliqués vraiment dans toute notre structure sur le terrain, dans la formation des accompagnateurs, dans le soutien aux besoins, au niveau de l’intervention pendant l’été. Une collaboration qui est vraiment essentielle à mon avis. 

Anick Gosselin. Coordonnatrice. Centre de stimulation l’Envol :

Nous, depuis 2014, lorsque la réorganisation a commencé, on est là. On est partenaire avec la Ville. À l’Envol, c’est vraiment la clientèle autiste, trouble sévère du langage. Donc, c’est là-dessus que je peux les aider à la Ville. J’offre mon expertise dans l’analyse des demandes, j’appelle les écoles, je contacte les familles. Donc, c’est ça : j’offre mon expertise, je suis capable de les aider à ce que le projet fonctionne bien. C’est une suite logique. Avec les enfants qui sont intégrés à l’école, l’été, ils peuvent être avec les mêmes amis qui sont dans leur classe, au lieu d’aller dans un camp de jour adapté. Je pense vraiment que de les laisser en société avec des enfants de leur âge, c’est vraiment un atout pour eux, pour leur développement social. Pour le reste, ce sont des gens qui font partie de la communauté et qui vont être là tout le temps. Je pense vraiment de les impliquer dans le programme comme ça, ça fait vraiment un été exceptionnel pour eux.  

Pascale Fortin Beauséjour. Responsable du programme d’intégration à l’animation estivale. Ville de Victoriaville :

En 2016, on a vraiment décidé de développer un outil pour évaluer le niveau de soutien et les besoins des enfants accompagnés. On a décidé de faire une grille pour évaluer tout ça. Ça nous donne un niveau de soutien de l’enfant, à savoir comment on va l’intégrer, avec quels moyens on va l’intégrer. L’accompagnateur peut-il avoir un enfant, deux enfants ou trois enfants avec lui? Tout cela fait en sorte qu’on peut évaluer davantage les besoins et avoir plus de facilité à l’intégrer sur le terrain.  

Nathalie Roussel :

Ce qui est intéressant avec les outils qu’on a développés chez nous, c’est que maintenant on a tellement eu de demandes avec les autres villes qu’on a même mis en place un projet pilote avec cinq municipalités, actuellement, qui sont en train de valider et d’expérimenter nos outils. Ça va nous permettre de les opérationnaliser et ensuite de les rendre disponibles à l’ensemble des municipalités du Québec.

De pouvoir s’inscrire au camp de jour avec ses amis qu’on a fréquentés à l’école, d’être en continuum de services, c’est drôlement intéressant pour les enfants. Pour les autres amis également, de côtoyer des enfants qui ont des besoins différents, c’est une belle sensibilisation. Pour les familles, c’est un service essentiel, c’est sûr. Pour l’ensemble des familles, c’est un mieux-vivre ensemble au niveau de la collectivité. Parce qu’on essaie de contribuer à en faire nos grands citoyens de demain.

Notre plus grande satisfaction, par rapport à notre programme d’intégration, c’est vraiment le partenariat qui a été mis en place, le leadership partagé sur le territoire. L’intégration, ce n’est pas juste la responsabilité de la Ville, c’est vraiment une coresponsabilité de notre collectivité. Et on le voit vraiment. 

[Signature gouvernementale. Ensemble, on fait avancer le Québec.]

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Catégorie Commissions scolaires et établissements d'enseignement primaire ou secondaire soutenant la réussite éducative

Commission scolaire des Draveurs, des ateliers riches en retombées

La Commission scolaire des Draveurs a mis en place un projet d’ateliers musicaux, basé sur la méthode APPROSH, au sein d’une commission scolaire, pour des élèves handicapés ayant un trouble du spectre de l’autisme ou présentant des difficultés d’adaptation. Les actions réalisées dans le cadre de ce projet, mené en collaboration avec la fondation ÉducaTED et l’Université McGill, contribuent à l’épanouissement et à l’estime de soi des élèves. Outre le développement de l’intérêt pour la musique, plusieurs objectifs personnels et sociaux sont travaillés, soit l'amélioration de la communication, l'amélioration des interactions sociales et l'orientation vers les autres de même que la diminution de la fréquence et de l'intensité des réactions négatives reliées aux frustrations et aux changements. Les retombées du projet sont telles que la commission scolaire a décidé d’élargir l’accès aux ateliers en le proposant aux écoles primaires qui regroupent des classes spécialisées associées au trouble du spectre de l’autisme.

Présentation de la Commission scolaire des Draveurs

Verbatim - Vidéo de présentation – Commission scolaire des Draveurs.

 [Logo du Prix À part entière. 2018. Sixième édition.]

[Catégorie. Commissions scolaires et établissements d’enseignement de niveau primaire ou secondaire soutenant la réussite éducative. Organisation lauréate. Commission scolaire des Draveurs.]

Jacinthe Roberge. Directrice adjointe, École polyvalente de l’Érablière. Commission scolaire des Draveurs :

L’an passé, j’ai eu une rencontre avec Mohamed en lien avec ce projet d’ateliers musicaux. Il était intéressé et avait ciblé notre école, étant donné qu’on a des élèves qui ont un trouble du spectre de l’autisme, à venir offrir des ateliers. En discutant avec ma direction d’école, nous avons donné le feu vert à ce projet-là en partenariat avec Mohamed et le programme APPROSH, fondation ÉducaTED, et avec nos classes ici, où on a des élèves ayant un trouble du spectre de l’autisme ou un trouble relevant de la psychopathologie, au niveau de la santé mentale. Donc, ce premier contact s’est fait l’année dernière. De fil en aiguille, il y a aussi les chercheurs de l’Université McGill en neuropsychologie qui se sont joints à l’équipe. Mohamed avait déjà un partenariat avec l’Université McGill et de là est né le projet d’ateliers musicaux tel qu’on le connait aujourd’hui. 

Mohamed Ghoul. Intervenant socioculturel. Formateur au programme APPROSH :

La méthode APPROSH consiste à développer le rythme pour développer dans un premier temps, la concentration. À partir de là, beaucoup de choses peuvent se développer comme l’attention partagée, la création artistique et tout ça. Le projet musical répond à un besoin de s’exprimer pour commencer, à un besoin d’écoute, d’être attentif à l’autre, de trouver une place pour pouvoir dire des choses, composer, être en processus de création. Beaucoup d’éléments de base qui ont l’air simple et naturel pour tout le monde, mais qui, pour ces populations-là, peuvent être difficiles à atteindre. 

Nancy Renaud. Technicienne en Éducation spécialisée. Commission scolaire des Draveurs :

Ce sont plutôt des élèves qui ont un trouble du spectre de l’autisme. Donc, souvent, ils ont les mêmes goûts. Ils aiment une chose et c’est seulement cela. Là, on voit qu’ils s’ouvrent à d’autres horizons et qu’ils vont toucher à une autre sphère. Plusieurs élèves aimaient déjà beaucoup la musique, mais c’est juste aussi de les sortir de leur zone de confort. Certains ont même découvert une passion où ils se sont trouvés bons dans quelque chose. Il y a un élève aussi, entre autres, qui maintenant participe à des midis-musique avec tout le monde de l’école.

Jacinthe Tissot. Coordonnatrice en adaptation scolaire et aux services complémentaires. Commission scolaire des Draveurs :

Ce qui est important auprès de nos jeunes qui sont différents, qui ont des difficultés d’apprentissage ou encore des handicaps, c’est de les valoriser pour assurer leur motivation à être à l’école et à persévérer. Alors, ce projet-là augmente beaucoup les habiletés, les compétences de communication et d’initiative aussi. Quand les enfants sont dans des projets stimulants comme ça, les différences n’existent plus. 

Jacinthe Roberge :

Dès le début, on a vu des élèves qui étaient très introvertis qui déjà, avec l’utilisation des djembés ou le vocal, commençaient à s’extérioriser, à faire des sons dans les micros et à s’exprimer davantage. On a même un élève, entre autres, qui, au début, ne voulait pas du tout participer aux ateliers musicaux. Il a assisté aux ateliers en retrait dans le local, comme observateur. Après deux semaines, deux ateliers, il a décidé de participer. Aujourd’hui, je trouve cela exceptionnel, il a quand même pris la parole devant une caméra. On n’aurait pas vu ça de lui au début. 

Michel Junior Poitras. Élève. École polyvalente de l’Érablière :

Grâce aux ateliers musicaux, on peut apprendre comment faire la musique. Il y a une différence entre la vraie musique des ateliers et la musique qu’on a en ce moment même. En ce moment, on apprend seulement le rythme, vraiment la base. On n’apprendra pas ce qui est compliqué comme « do, ré, mi, fa, sol, la, si, do ». C’est vraiment le fun et en même temps, on a du plaisir. Ça nous permet de nous exprimer par la musique.  

Jacinthe Roberge :

Ma plus grande satisfaction, c’est de voir tous les élèves qui s’épanouissent, qu’on a connus avant les ateliers musicaux, mais qui, maintenant, on voit qu’avec ces ateliers-là, s’épanouissent au niveau de la communication et aussi au niveau des relations sociales. De plus, ce qui me fait un grand bonheur, c’est que ce projet prend de l’ampleur avec l’ajout d’écoles primaires qui commencent le projet. On sait que l’an projet, le projet sera davantage implanté dans des écoles primaires de la commission scolaire. Pour moi, c’est très important, car ça démontre que ce projet prend de l’ampleur et qu’il y a un besoin pour les élèves, entre autres, ayant un trouble du spectre de l’autisme, mais aussi pour les élèves qui ont d’autres besoins particuliers. 

[Signature gouvernementale. Ensemble, on fait avancer le Québec.]

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Catégorie Ministères et leurs réseaux, organismes publics et parapublics

CIUSSS de la Capitale-Nationale, un plateau de travail diversifié pour les personnes handicapées

Fondé en 2007, le plateau de travail Loisirs Pont-Rouge est le résultat d’un partenariat bien établi entre le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale, la Ville de Pont-Rouge et plusieurs organisations locales. Le plateau de travail accueille 14 personnes ayant une déficience intellectuelle. Le groupe réalise différentes tâches de travail allant de l’entretien ménager au classement des livres à la bibliothèque, en passant par le découpage de vêtements recyclés. La diversité des activités du plateau permet aux participants de développer des habiletés dans les différentes sphères de développement, tant sur le plan personnel, social, éducatif et professionnel, tout en favorisant une plus grande autonomie. Par ailleurs, ce plateau, servant de développement des compétences et de maintien des acquis des personnes handicapées, a permis de lutter contre les préjugés et a grandement favorisé l’intégration sociale de ces personnes dans la communauté de la Ville de Pont-Rouge.

Présentation du CIUSSS de la Capitale-Nationale

Verbatim - Vidéo de présentation – CIUSSS de la Capitale

 [Logo du Prix À part entière. 2018. Sixième édition.][Catégorie Ministères et leurs réseaux, organismes publics et parapublics. Organisation lauréate. Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale (Plateau loisirs Pont-Rouge).] 

Anne-Marie Bédard. Éducatrice spécialisée. CIUSSS de la Capitale-Nationale :

Le Plateau loisirs Pont-Rouge est en collaboration avec le Service des loisirs et le Service communautaire de la Ville. Donc, on fréquente, avec les usagers, différents milieux comme le Moulin-Marcoux, qui est une salle de spectacle, la Maison des jeunes, l’aréna de Pont-Rouge, la Place Saint-Louis, l’Hôtel de Ville et puis la bibliothèque municipale aussi. À travers ça, on a différentes collaborations avec l’association de soccer de la Ville et puis avec un organisme de fabrication de guenilles. On a aussi plusieurs petits mandats sporadiques pour aider divers organismes. 

Lynda Savard. Chef de programmes des services en déficience intellectuelle, trouble du spectre de l’autisme et déficience physique. CIUSSS de la Capitale-Nationale :

La beauté du Plateau loisirs travail Pont-Rouge, c’est que, comme on change de milieu chaque jour, ça permet vraiment une implication sociale et une contribution sociale importante pour la communauté. Je vous dirais que, pour avoir eu des témoignages récemment de résidents qui se questionnaient au départ sur la plus-value et la contribution des usagers, on est maintenant à même de constater que la contribution est réelle et très appréciée de l’ensemble de la communauté. 

Anne-Marie Bédard :

Ça répond à un besoin d’intégration sociale pour nos usagers. C’est un milieu de vie pour développer les habiletés de travail dans un contexte réel d’emploi. Donc, on a débuté tout petit et on a grandi avec les années et avec les différents partenaires qui se sont associés à nous. 

Marie-Pier. Participante. Plateau loisirs Pont-Rouge :

Depuis que je travaille ici, je me sens utile. Au printemps, on aide l’équipe de soccer pour préparer les gilets. 

Valérie. Participante. Plateau loisirs Pont-Rouge :

Je viens travailler au Plateau pour voir mes amis, pour gagner des sous et pour être autonome. On coupe des guenilles. Il y en a qui les plie, et on les envoie dans les garages. 

Michel Godin. Directeur du Service des loisirs. Ville de Pont-Rouge :

Le Plateau a été implanté à la ville de Pont-Rouge, il y a presque onze ans, jour pour jour. En fait, en avril 2007. À l’époque on avait été sollicités par Jacques Saint-Arnaud, coordonnateur au niveau du Centre de réadaptation en déficience intellectuelle à l’époque, qui est à la retraite maintenant. Nous à la Ville de Pont-Rouge, on avait la chance d’avoir un port d’attache qui était à l’aréna, au Centre récréatif Joé-Juneau, pour pouvoir les accueillir et leur permettre de travailler dans plusieurs établissements différents. 

Jacques Saint-Arnaud. Ex-gestionnaire du programme déficience intellectuelle, déficience physique et trouble du spectre de l’autisme. CIUSSS de la Capitale-Nationale :

Un plateau comme le Plateau loisirs Pont-Rouge, c’est un milieu qui nous a permis et qui a permis aux usagers de développer leurs compétences. Il a permis aussi d’être en contact avec la population et a permis aussi aux gens de se rendre compte de l’apport sur le plan humain et sur les relations que ces gens-là pouvaient créer avec les gens. Dans ce sens-là, tout le monde est gagnant. 

Lynda Savard :

Le succès de tout cela, c’est la stabilité des intervenants. Anne-Marie, l’éducatrice, est présente depuis le début, monsieur Godin est présent depuis le début. Tout le monde a cru au projet et tout le monde s’est associé. C’est certain que d’avoir des champions comme ces personnes-, ça contribue au succès. Tout revient aux usagers. Le plus important, c’est que les usagers sont au cœur de nos préoccupations et de nos décisions. Dans les décisions qui sont prises, c’est toujours l’usager qui a été considéré dans l’ensemble des décisions et des actions qui ont été prises. 

Michel Godin :

Notre réflexion au début était de se dire que les usagers allaient apprendre de nos employés. C’était une grossière erreur, parce qu’en bout de ligne finalement, c’est davantage nous qui apprenons au quotidien des usagers, par leur joie de vivre, leur désir de bien faire, d’être souriant en tout temps. Donc, vraiment depuis onze ans, nos employés apprennent des usagers. Je pense, c’est gagnant-gagnant pour tout le monde. 

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Mention Coup de cœur du jury

Marilyne Picard, une détermination à toute épreuve

Marilyne Picard, mère d’un enfant ayant plusieurs incapacités physiques et intellectuelles, a démarré le mouvement Parents jusqu’au bout avec deux autres mères en 2015. L’objectif de ce mouvement était de permettre un meilleur soutien financier aux familles qui ont un enfant ayant d’importants besoins. Après plusieurs apparitions dans les médias pour sensibiliser la population à cet enjeu, madame Picard a vu ses efforts récompensés avec la mise sur pied d’un nouveau programme gouvernemental : le Supplément pour enfants handicapés nécessitant des soins exceptionnels. Cette aide mensuelle supplémentaire de 954 $ indexable et non imposable s’ajoute aux services et autres programmes déjà existants. Madame Picard est également impliquée dans plusieurs projets, notamment XMOM. Ce projet, qui requiert les services d’infirmières, d’éducatrices spécialisées et de bénévoles, vise à offrir aux familles un service de répit mensuel gratuit. De plus, madame Picard fait également partie du conseil d’administration de Phare Enfants-Familles et est vice-présidente du Répit le Zéphyr.

Présentation de Marilyne Picard

Verbatim - Vidéo de présentation – Maryline Picard.

 [Logo du Prix À part entière. 2018. Sixième édition.]

[Mention Coup de cœur du jury. Maryline Picard.] 

Marie-Ève Tétreault. Cofondatrice. Parents jusqu’au bout :

Maryline est la cheffe d’orchestre dans Parents jusqu’au bout. C’est elle qui a fait beaucoup la gestion du projet. Elle s’est occupée de beaucoup. Parents jusqu’au bout, ce sont quatre mamans d’enfants lourdement handicapés qui se sont regroupées pour aller chercher une nouvelle allocation, de l’aide financière pour les familles d’enfants lourdement handicapés, qui nécessitent des soins exceptionnels. 

Johanne Desrochers. Directrice générale. Le Phare enfants et famille :

On a la chance de connaître madame Picard parce qu’elle est la maman de Dylane qui est arrivée chez nous, il y a déjà cinq ans. Dylane a maintenant six ans. C’est une belle enfant qui vient profiter de séjours de répit qu’on offre aux familles qui ont des enfants avec des besoins de santé complexes.  

Annick Gervais. Coordonnatrice des services aux familles. Le Phare enfants et familles.

J’ai rencontré madame Picard, Maryline, en avril 2013. Son enfant, Dylane, était nouvellement admise à nos services. Dès le début, je trouvais que c’était une femme très pétillante, très passionnée, avec qui c’était agréable de parler. Elle avait beaucoup de projets. Entre autres : sensibiliser les gens à la cause des enfants malades et handicapés. Parents jusqu’au bout a aidé à faire connaître les réalités des familles, l’isolement aussi des familles et les besoins de soutien des parents. Parce que pour plusieurs, ils ont dû arrêter de travailler, ils ont besoin de ressources parfois 24 heures sur 24. Parents jusqu’au bout a aidé à éclaircir tout ça et à obtenir du soutien financier aussi qui est non négligeable, qui fait du bien aux parents. 

Karine Couture. Infirmière pivot. Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine :

Devoir s’occuper d’enfants lourdement handicapés, ça coûte cher. Il y a des pertes de revenus engendrés souvent par une perte d’emploi d’un des deux parents, des traitements médicaux qui sont chers, des médicaments qui ne sont pas toujours remboursés par les assurances. Donc, les parents se retrouvent avec des pertes de revenus importantes. La création du supplément pour enfants handicapés nécessitant des soins exceptionnels a permis à plusieurs familles de pouvoir garder ces enfants-là à domicile avec eux. 

Stéphanie Benoit. Nutritionniste. Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine :

C’est sûr qu’avec ce nouveau supplément-là, toutes les familles ont un budget à respecter, ça donne une aide. Il y a un souci financier qui est un peu diminué. Et ça fait en sorte de donner plus d’énergie pour livrer toutes les autres batailles que les familles doivent affronter quand ils ont des enfants handicapés. 

Karine Couture :

Maryline fait un travail exceptionnel auprès de sa fille, Dylane. C’est une combative qui va défoncer des portes pour le bien-être de sa fille. 

Stéphanie Benoit :

Maryline, elle est toute délicate, toute menue, mais mon dieu qu’elle a beaucoup, beaucoup de drive. C’est une femme toujours souriante, dynamique, positive. C’est une battante, mais gentille, et proactive qui a mille et un contacts, mais c’est surtout une maman super dévouée. 

Maryline Picard. Mention Coup de cœur du jury.

On a réussi à aider les familles. Le sentiment qu’on a à l’intérieur est vraiment puissant de savoir qu’on a contribué grandement aux familles qui avaient besoin d’aide en urgence. C’est vraiment ma plus grande réalisation, c’est sûr! 

[Signature gouvernementale. Ensemble, on fait avancer le Québec.]

[Logo du Gouvernement du Québec.]

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Cette vidéo présentant madame Marilyne Picard produite en mai 2018 est disponible dans la chaîne YouTube de l'OfficeCe contenu Web externe, qui s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre, peut comporter des obstacles à l'accessibilité puisqu'il est hébergé dans un autre site Web..

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Mise à jour : 19 juin 2018

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