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Personne ayant une incapacité motrice

Comprendre l’incapacité

Définition

Incapacité motrice

La motricité est l’ensemble des fonctions qui permettent les mouvements volontaires ou automatiques d’un individu grâce à l’activité du système neuromusculaire. L’incapacité motrice correspond à la réduction des aptitudes reliées à la motricité dont la mobilité, l’agilité, les mouvements réflexes et les autres mouvements volontaires (par exemple, de la bouche ou des paupières). Elle peut provenir, entre autres, de lésions des centres nerveux qui commandent la contraction musculaire, de pertes du système squelettique, de certains troubles métaboliques ou d’une malformation à la naissance.

La mobilité est définie comme étant l’aptitude à mouvoir tout le corps dans l’espace.

L’incapacité reliée à la mobilité s’observe notamment par la difficulté à marcher un demi-kilomètre ou à monter et à descendre un escalier d’environ 12 marches sans se reposer.  Elle s’observe aussi par la difficulté à se déplacer d’une pièce à une autre, à transporter un objet de 5 kg (11 livres) sur une distance de 10 mètres (30 pieds) ou à se tenir debout pendant de longues périodes (même en utilisant une aide ou un appareil spécialisé comme une canne ou des béquilles).

L’incapacité reliée à l’agilité s'observe notamment par la difficulté à se pencher, à s’habiller ou à se déshabiller, à se mettre au lit ou à en sortir. Elle s’observe également par la difficulté à se couper les ongles des orteils, à utiliser les doigts pour saisir ou manier des objets, à tendre les bras dans toutes les  directions (par exemple, au-dessus de la tête) ou à couper la nourriture.

L'incapacité reliée aux mouvements réflexes se définit comme une réduction de l'aptitude à avoir une réaction automatique, involontaire et immédiate d'une partie du corps à un stimulus.

 

En connaître davantage sur l’incapacité motrice

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Mots appropriés à employer

Une meilleure connaissance de la situation des personnes handicapées et l’évolution de leur contribution dans la société se sont accompagnées d’une évolution des mots employés pour les désigner.

Des termes présentant une image négative des personnes handicapées ont été remplacés par ceux qui traduisent mieux leur réalité. C’est ainsi que l’usage de l’expression « personne handicapée » au lieu de « déficient », « handicapé », « malade », « invalide », « infirme » etc., a marqué une étape dans l’évolution des mentalités. 

L’utilisation du mot « personne » suggère de considérer d’abord et avant tout l’individu avec toutes les caractéristiques (sexe, âge, intérêts, etc.) qui le composent. Son type d’incapacité n’est qu’une de ses caractéristiques. Par conséquent, on ne parle plus d’« invalide », de « handicapé physique », de « nain », de « boiteux », de « paraplégique », de « tétraplégique » et de « paralysé », mais de « personne ayant une incapacité motrice » ou de « personne tétraplégique ». Par ailleurs, les expressions « personne ayant une incapacité liée à la mobilité » ou « personne ayant une incapacité liée à l’agilité » sont aussi appropriées. 

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 Comprendre l’incapacité

Accueillir et servir la personne

 

Mise à jour : 9 avril 2019

Gouvernement du Québec.

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